La phrase de jour nous accueille en entrant dans la maison : Merci à vous, tous, en horde ou en solo, d’avoir aidé la maison à vivre en notre absence.Envisager le retour.L’espoir fait vivre : annonce incongrue sur une piste cyclable inaccessible aux autos.Montagne Noire en vue, on s’approche, elle est toujours aussi belle !Près de 800 km plus tard, sur Cannon et Périgor, nos vélos à assistance musculaire, nous poussons le portail de la maison…Le barda posé, les pieds au frais… Des images plein la tête, des centaines de km dans les mollets et l’envie farouche de recommencer… Très vite, très bientôt !En notre absence le poulailler a vécu dans la joie, on célèbre deux nouvelles naissances !
C’est toujours un délice de tomber sur la phrase du jour par surprise, en fin de journée, quand on se dit, c’est foutu notre public bien aimé n’aura pas ce soir le fruit de notre philosophie déambulatoire… Et puis si, l’humour d’un prêtre, d’un cafetier, d’un jardinier exauce nos vœux ! Relisons Desproges inspirateur de celle de ce soir.
1942, ce camps « des indésirables », femmes avec leurs enfants, antifascistes, prostituées, résistantes, les trois à la fois parfois. Certaines se sont évasées, d’autres ont été envoyées à Auschwitz, pour un aller sans retour. https://www.ladepeche.fr/article/2010/03/07/791469-camp-de-femmes-de-brens-le-devoir-de-savoir.htmlAu parc Foucaud, un jardinier pas banal et son tracteur fleuri nous ont redonné le sourire.
Le trajet élaboré par notre routeur a dû être revu car nous sommes arrivés sur une route plate mais très fréquentée et dangereuse, et oui, les jaunes ne sont pas toutes les mêmes ! cela nous a valu bien du dénivelé imprévu, nous avons pourtant quitté la montagne. 460m et de beaux panoramas.Nous sommes sans doute les seuls cyclistes au monde à trouver une montée très pentue en terrain plat. Donc après le montant, le remontant !Heureusement, parmi les paysages désolants du Tarn : champs tristes, habitat traditionnel à l’abandon supplanté par la maison « Phénix », interchangeable et sans cachet (ses cailloux blancs, son olivier malheureux et rachitique, son palmier etiolé, son trampoline désoeuvré), quelques champs au tournesol rebelle détournant ostensiblement le coeur du soleil.
Lautrec, objectif du jour, nous met au défi des bulles. Défi relevé sans difficulté, !
La promesse d’un concert au Café Plum, transforme notre bivouac envisagé en nuit en chambre d’hôte Chez Brigitte dont le verbe haut et sans détour nous conquiert immédiatement.
Cartes postales depuis la fenetre de notre chambre chez Brigitte, en plein coeur de Lautrec. Rappelez-vous on s’était promis d’y repasser à l’aller de nos pérégrinations cyclistes ; cette fois, dans la place… Nous nous promettons d’y revenir pour y rester !Une jolie famille croisée en bord de route, nous arrivons en terrain connu …
La phrase du jour nous est apparue, vespéralement, en entrant dans l’église Saint-Michel de Gaillac. Il ne serait pas étonnant que le jeune prêtre souriant croisé en en sortant (de l’église) en soit l’auteur.Cordes-sur-Ciel dans les brumes du matin… reste à savoir si les brumes du matins sont imputables à nos cerveaux pas encore tout à fait opérationnels ou à la météorologie capricieuse aujourd’hui.Nouvelle rubrique : la plante du jour ? En fait le camping s’avère infesté de daturas, plantes aussi toxiques que belles. Vu le nombre de jeunes enfants présents, signalement obligatoire.Arriver à Cordes… C’est raide ! Crêpe à la farine de châtaigne fourrée à la crème de marron obligatoire… Que les nutritionnistes ayant déjà accompli un tel exploit nous jettent le 1er concombre bio au visage !Exploit démultiplié pour 50% de votre binôme cycliste préféré… En effet, les 50% restant, se sentant mou du genou aujourd’hui, se sont délestés de leur barda sur le susdit (Vous êtes toujours là ?) Petite pensée spéciale et admirative à Kiklo et Sergiú… Mais de quel bois est donc fait votre aîné ? Le seul être au monde à partir à l’assaut de Cordes et sa pente à 15% (pavée parce que sinon, c’est pas rigolo) sans poser pied à terre. Signé Cécile – (on est juste pas restés assez longtemps pour en voir d’autres le faire).Sculpture cordaise récente vraisemblablement, d’inspiration mexicaine selon Nicolas… Qui dit mexicain, dit spéciale dédicace à Dulce de leche. ( Tribute to Marie et Francisco)En quittant Cordes, cette fleur conjure le mauvais oeil de monteils.Au bord de la route, un petit cabanon pas plus grand qu’un mouchoir de poche… mais si mignon. Abandonné ou non ?
Un bloc de pierres… tournons autour ?! Une caselle ! Sachez amis du vélo et des prouesses cyclistes, que Nicolas compte venir la reconstruire l’été prochain (pendant que je surveillerai le chantier dans le hamac !).Gaillac en approche… Ses vignes et son vin dans nos gosiers ! Petite pensée pour l’Ami Mijean et son goût si sûr !Gaillac, l’autre ville rose… Où la Chimay Bleue, toute belge qu’elle soit peut être bue en terrasse ! Une fois arrimés au camping municipal, nous la découvrons sur un chemin vers le centre ville accessible aux vélos.Un des hôtels particuliers de la ville, dans son jus, nous renvoie au moyen-âge.
Dans l’abbatiale Saint-Michel, le décor du 19e siècle est très abimé, une souscription est d’ailleurs lancée pour la restauration. Nous tombons en arrêt devant une incroyable chaire. Carrément kitch !On a célébré les portes anciennes de Pézenas, ici aussi de beaux spécimens à préserver.L’animal du jour est un passager clandestin, agrippé au barda de Cécile pendant une petite dizaine de km. (Comme s’il n’était pas déjà assez lourd… Le barda !).
La phrase du jour : Laguépie, station balnéaire ? Ici on réfléchit, merci !Nous laissons le mauvais oeil de Monteils, ses bars fermés, sa boulangerie fermée, son épicerie fermée, sa « dame du camping » si terriblement obséquieuse et si terriblement peu serviable… derrière nous…Puis nous montons.Najac est trop bas pour nous aujourd’hui, mais promis, on reviendra exprès.Laguépie, maisons de guingois certes mais aussi et surtout sa Brasserie des 2 Rivières, où l’accueil est simple et tout naturellement chaleureux.Cannabis, qui nous a accompagnés tout le repas aurait pu être l’animal du jour mais…Introspection au bord de l’Aveyron, une pensée appuyée aux conférences très prisées de Fonsi.
Laguépie Beach, pile et face, les baigneurs insouciants ignorent qu’ils batifolent sur la frontière du Massif Central !Et pour varier, on remonte !Cordes-sur-ciel, visite pour demain.Halte nocturne dans un camping nouvelle génération… La chaîne Huttopia, dont le concept imaginé par des drômois est de se « déconnecter du quotidien pour se reconnecter avec la nature dans le respect et la découverte de l’environnement. » C’est très réussi, à Cordes sur Ciel en tout cas.Au bord de la route, elle s’est laissée photographier, sans animosité, sans bouger… une boa constrictor du Tarn !
La phrase du jour : humour de jardinier.Nous partons en remontant la Diège. Au lieu-dit Fil de Laine sur la commune de Salles Coubartiès le patrimoine industriel local perdure depuis 125 ans au point de changer le nom du lieu.
Toute en rondeur, la cazelle. Un siège a même été aménagé dans la murette (ronde) pour les cyclistes ayant gravi leur dénivelé quotidien.Arrivée à Villefranche de Rouergue, il n’y a pas qu’à Bègles que l’on trouve des bains-douches art déco.
Une ville qui se vide de sa substance, triste et sale.
Dans la collégiale Notre-Dame de Villefranche de Rouergue, une jolie surprise (enfin !), l’organiste « performe » et prend le temps de nous livrer les multiples secrets de cet instrument, du soufflet au buffet… Toccata de Bach à l’appui. Grosse émotion.
Dans le coeur, les stalles du XVe ne sont pas toutes tournées vers le Seigneur.Dans le transept, une oeuvre incroyable, le Christ en résine de Geneviève Pezet, d’origine américaine, élève de Zadkine.
Famille, quand tu nous tient !Il suffit d’un « cygne » pour se jeter dans la gueule du crocodile !
La phrase du jour, au musée Champollion nous confirme que nous ne sommes vraiment pas doués en langues.
Même au milieu de nulle part, nous publions, quel que soit l’état de nos articulations (enfin dans le cas présent, celles de Nicolas !).
Arrivée quelque peu liquéfiés à Capdenac-le-Haut (vraiment très haut). Pour les latinistes ou les amateurs des aventures d’Asterix, Capdenac-le-haut serait Uxellodunum, oppidum gaulois, connu pour avoir été le lieu de la dernière bataille de la guerre des Gaules, en 51 av. J.-C.
Nouvelle rubrique à notre blog… Nous avons décidé de sortir des sentiers battus par l’Office de Tourisme de Figeac (fermé entre midi et deux un samedi 14 août) et proposer ici quelques lieux de Figeac… Terriblement abandonnés !
Nouvelle nouvelle rubrique, (sans évoquer à nouveau l’Office de tourisme de Figeac) : Figeac dans les détailsNous avons décidé d’arrêter l’eau.36, 35, 34 : le nombre de dizaines de mètres en dénivelé aujourd’hui, la température, le nombre de km parcourus. Devinette : qu’est-ce ?
Vraiment, vraiment, faites le détour au Camping de la Diège, on est très bien au milieu de toutes ces personnes grandes et blondes mais qu’on ne comprend pas !Dans les bas-fonds de Figeac, la vie peut facilement prendre un tour dramatique…
La phrase du jour nous accueille à l’entrée de Livinhac-le-haut, la tristesse du village nous permet d’en mesurer la raison.Le Camping de Coursavy à Saint-Projet de Cassaniouze est conçu par des hollandais pour des hollandais. Même si l’accueil est chaleureux, les voisins de tente charmants… Les sanitaires ne sont pas adaptés aux françaises d’origine espagnole mesurant moins d’un mètre soixante…Nous aussi, un jour on rangera notre bois comme à Port d’Agrès dont l’un des points d’intérêt majeur est sans doute la gentillesse des habitants, nous signalant le point de départ, extrêmement discret de la véloroute 86.
Un monument au mort attire notre regard, en couleur nous n’en avions jamais vu. Il s’avère quelles ont été apportées lors des commémorations du centenaire.Excentricité architecturale à la limite entre les territoires de la lauze et de la tuile.
La tristesse ressentie à Livinhac se concrétise au long de la Vallée du Lot par des ruines industrielles et agricoles visibles depuis la V86.Un des arguments qui nous a conduit a rester au camping de la Diège (petit affluent du Lot)
Au camping de la Diège, tenu par des hollandais pour des hollandais (en grosse partie) charmants et accueillants (et où les miroirs sont accessibles à tous !), Tout se recycle.Sur le chemin de la « plage »…
… Plage très « privée » dont l’accès n’est donné que de bouche de druide à oreille de druide… située juste après avoir traversé la Forêt Interdite.A notre arrivée, la plage est déjà très prisée par certaines Demoiselles (calopteryx xanthostoma. Nous sommes de fait, dans une ZNIEF (ce n’est pas du russe, ni du hollandais… À vous de résoudre ce fabuleux mystère !) [Petite pensée pour Chaton]
La phrase du jour : en arrivant au camping ce soir nous entrons dans une enclave hollandaise. Nous y sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse par Bart qui vient de tout quitter dans son pays pour s’installer dans notre pays qu’il compte découvrir pendant l’hiver à venir.Ce matin nous quittons les plateaux pour suivre le Lot.Notre descente vers la rivière est ponctuée par l’observation de petites merveilles comme cette fontaine à Banhars.Quand tu demandes à la serveuse du café de l’Indépendance d’Entraygues sur Truyère, un immense verre de rosé avec des glaçons… et qu’elle te prend au mot !Après le repas, il convient d’observer de près le Lot : baignade et hamac, chaleur torride.16h25, Viellevie… Et dire qu’on a failli passer sans lever la tête ! On aurait raté la visite de 16h30 faite par le châtelain himself, guidée sur un ton badin, amusant et élégamment nonchalant. https://www.chateau-vieillevie.com/Quand notre passage au Fel, fait sensation ! Et ponctue une journée de repos, presque 36 km de descente après nos exploits caniculaires des 2 jours précédents.
La phrase du jour : « C’est pas possible ! » Exclamation d’un élève de Nicolas le rencontrant à l’étape du soir lors du lavage des effets de la journée. Départ de Saint-Martin avec la promesse ferme et définitive d’y revenir manger au Relais de la Poste.Après avoir allègrement gravis 250m, Cécile a décidé de renverser ce chêne centenaire.Lampions de fêtes en terrasse du Relais de Turlande à Paulhenc. Toutefois, la patronne n’a pas trop l’esprit festif. Elle nous sert nos 2 cafés en terrasse avec une réserve appuyée. En effet, nous nous démarquons de la clientèle habituelle, parisienne, adepte du green installé au-dessus du village. Pas grave, on dédaigne et on passe.Après la rue du couvent, la Pomarède, tant de km pour se retrouver à la maison !Lac de Sarrans, l’effort.Lac de Sarrans, le réconfort.Paréo multifonctions : cabine de plage discrète. Petite pensée pour Marie et La Argentina.Construit dans les années 1930, haut de 92 m, le barrage de Sarrans retient 35 km de lac : Pharaonique !Pour la première fois, Brouter notre créateur d’itinéraire nous déroute et nous fait passer dans une forêt sur un chemin de randonnée : une partie du duo a pensé à « Aguirre ou la colère de Dieu », même l’appareil y a vu flou.
Mais qu’ils sont beaux !À la sortie du bois, théâtre de notre préparation commando (voir plus haut), nous débouchons dans le pré de cette petite ponette. Très amicale, elle nous accompagne un bout de chemin.
La phrase du jour se résume en un mot ! 51 km et 850 m de dénivelé, aujourd’hui Cécile était aux commandes pour l’itinéraire.
Nous remercions vivement nos voisins de tente, bruyamment vulgaires, grâce à qui nous avons trouvé la motivation suffisante pour quitter le camping de Saint-Flour au petit matin, puis faire une petite montée à jeun afin d’élire un coin idyllique pour la gym du matin et un petit déjeuner copieux.Pendant la montée au col de prat de Bouc, le château de Bélinay du 14° siècle.Pas peu fiers d’arriver au pôle nord de notre voyage.Dans le Cantal comme ailleurs, les maisons bâties au 19e siecle arborent fièrement leur date de construction…. Une quête d’immortalité ?Ce petit calvaire de 17.. (les autres chiffres sont effacés) semble nous indiquer la fin du nôtre ( de calvaire)… En effet, nous sommes « aux sommets ».Le point de vue de Vidèche, avant la descente dans la vallée qui va nous accueillir pour la nuit, donne la pleine mesure de la beauté du Cantal.
La petite chapelle de Méjeanneserre aux origines et à l’histoire mystérieuses nous impose un arrêt et des temps d’arrêt sur ses détails cachés.Notre périple continue sous le regard incroyablement doux des impressionnants taureaux qui veillent sur leurs congénères vaches et leurs petits.
J'veux (peux) plus m'arrêter ! Le vélo jusqu'à l'infini et au delà…