regardez bien, ils sont là, les spidermens, pendus par une corde au 62e étage !Kitch, la Balboa tower ?
Écrasés nous fûmes ! Tous les jours et plus encore cette dernière journée passée à déambuler dans les rues de la ville. Écrasés par la chaleur, la moiteur, la hauteur (des immeubles), la grandeur (des voitures)…
Tribute to Simon
La Posada 1914
Au terme du voyage, il était plus que temps de rendre hommage à La Posada (l’auberge) où Haude est « posée » depuis son arrivée au Panama : une île dans la fureur de la ville.
Le lieu sait réunir avec simplicité, amitié, respect et générosité. « Tribute to » la Señora Joana y son assistante Joana, Brigitte et à tous les autres résidents que nous avons eu tant de plaisir à croiser.
Le Panamá en musique
Notre séjour s’est déroulé au son des rythmes tropicaux, des références à découvrir :
Un bel euphémisme que le titre de cet article ! Nous n’avions pas encore éprouvé la pluie torrentielle panaméenne… C’est maintenant chose faite ☔… Et ce, juste le jour où nous avons choisi de nous rendre dans le parc national de Gamboa… Pour parc, entendre jungle !
Le Canal, encore…
Sur la gauche de la route, au milieu des terres, une montagne de containers indique la présence d’un bateau.
Ce sera Jo(hnny) le Taxi qui nous amènera et ramènera trempés comme des soupes de Gamboa. Avec un art de la conversation intarissable (Tribute to Kiklo), il nous a donné un cours d’histoire et de géopolitique panaméenne durant 40 mn à l’aller avec session de rattrapage au retour !
Détour humide (et relativement balisé) dans la jungle.
Avouons-le, Cécile ne fait pas la maligne à l’idée de se perdre dans la forêt… Mais contrairement aux touristes (nous donc), les animaux s’abritent quand il pleut… Les bêtes sauvages et les insectes féroces sont ainsi restés très discrets (et tant mieux)… Sauf sur le dernier km de notre pluvieuse randonnée, des cris incroyablement puissants nous ont incité à accélérer sans trop nous retourner. (Nicolas a pensé aux Yétis mais s’est rappelé très vite qu’ils sont peu fréquents au Panama).
Les amateurs de sensations fortes pourront se faire une idée de ce que nous avons enduré en visionnant la petite vidéo postée par un autre internaute.
Les véhicules de « fonction » à l’entrée du parc…Sont surtout un terreau favorable pour les lantanas et les papillons.sentier de très libre interprétation Jour de déluge, les oiseaux eux sont partis s’abriter en nous laissant une plume.les reines du jour (Tribute aux Granier)
Après l’effort…
En bons gaulois, nous terminons cette journée autour d’un banquet ! Petite entorse à nos principes (et à notre porte-monnaie), ce soir ce sera repas argentin et non panaméen. En plus de la très séduisante « Copa de vino tinto », le restau nous offre la phrase du jour…
Si nous n’avions pas visité le musée du canal dont un aperçu est proposé plus bas, cet article aurait pu s’intituler Écrasés… de chaleur.
En allant vers la vieille ville au bord du Pacifique.2 visions de Panamá City
Marées…
Dans le Casco Antiguo
Contraste, toujours, il reste du boulot en rénovation.
Le monde d’avant
On estime à 60 les tribus au moment de la conquête.
il y a 2000 ans…
Un musée très documenté
Après ce scandale, on a recommencé avec l’emprunt russe.à l’ouverture de la voie de chemin de fer transhysthmique les esprits se sont emballés…
Coups de chaud
La très humide chaleur panaméenne peut provoquer des effets inattendus… Quelques exemples :
la nécessité absolue de finir la bouteille de 6 litresici, la buée sur les lunettes se produit quand on sort des magasins et non pas quand on y entrela nécessité absolue de s’acheter un PanamaLunettes toujours, difficile de les maintenir en équilibre sur sa tête quand on a déjà du mal à tenir sa tête droite.
Au réveil, déjà dehors. Le petit dèj avec pancakes à la banane est en préparation.
L’oiseau emblématique. Pas peu fier, Nicolas d’avoir réussi à fixer en l’air, notre 1er colibri in real life !
A la recherche de « La India dormida ».
Cette indienne endormie (qui est aussi une jolie petite grimpette) doit son nom à la forme des montagnes visibles au sommet. Aucun de nous 3, n’est tombés d’accord sur la localisation des pics où est supposé reposer la susdite !
Dans la série « comme à la maison ou presque » , les oreilles d’éléphant.
Signes étranges
tributetoMichel
Au tout début de la balade, la Piedra Pintada qui n’est pas peinte mais gravée, d’origine précolombienne paraît-il n’a encore révélé aucun de ses secrets. Symboles artistiques, religieux, représentant un calendrier, carte de la montagne, les historiens et les archéologues, n’ont pas encore tranché et continuent à se créper le chignon.
Eponyme
Non, il ne s’agit pas d’un muezzin.
Contrairement à toutes nos marches en montagne, celle-ci ne nous aura pas laissé le loisir de rêvasser, d’écouter les oiseaux et d’admirer les papillons. Synchrone avec le passage du ferrailleur, toute la montée à été ponctuée par ses scansions indiquant la liste de tous les objets qu’il pouvait enlever… Le plus étonnant : la possibilité grâce à son action de se débarrasser de ses radiateurs cassés…. Des radiateurs par 30°? En tout cas, à la fin de la rando, le titre de l’article nous est apparu tout naturellement.
Dans la benne du ferrailleur : pourquoi circuler dans la cabine, alors qu’on peut voyager en terrasse ?
Ambiance sur la Panaméricaine
Standing ovation pour Haude qui a réussi à ramener la voiture et ses passagers sans la moindre éraflure.
L’animal du jour
Une photo dédicacée à celui qui saura nous dire quel est cet oiseau au cou télescopique !
La phrase du jour
Écrite à l’arrière d’un bus de passage :
Que Dios te conceda el doble de lo que deseas para mi (que Dieu te concède le double de ce que tu désires pour moi).
Départ de Santa Catalina pour Anton d’El Valle… de la mer à la montagne
En route…
Au panama tous les véhicules se partagent la route, qu’ils soient à moteur ou à pattes.
Le paysage défile
Les clôtures vivantesles maisons à toit de palmesles écoles en uniforme : elles sont bleu et blanche, ici les enfants ont une chemise blanche et un pantalon ou jupe bleu.
une délicate attention
Petite pause au « Pechugon », une fonda au bord de la route. On commande 3 jus de maracuya frais. Le patron nous découpe une mangue de son jardin. Et la, il refuse de nous faire payer l’addition et nous repartons avec une mangue fraîche chacun, les meilleures qui soient !
Un peu d’eau !
Les averses sont quotidiennes, courtes et denses.
Rien n’arrête Haude au volant, elle est maintenant prête pour passer le permis bâteau.
El Valle
À peine arrivés, après 4 heures de route, nous partons à l’assaut de la Cara Iguana. Vue sur la vallée d’El Anton au coucher du soleil…
L’animal du jour
Notre descente à la nuit tombée est rythmée par le croassement à consonnance disco des grenouilles.
Tribute to la famille Folgueras Le lomo casero
La phrase du jour
Nous fait comprendre que l’on est dans une auberge de jeunesse.
Notre tour-operator personnelle et très inventive a prévu une journée très exotique dans les eaux et sur les îles du Pacifique. Embarquement à bord d’une lancha, direction Coiba.
Et sur la route, une si belle rencontre : une famille dauphin.
Secoués et agités, on file vers notre 1re halte (on en aura 3) Objectif : plongée pour observer les différents habitants des fonds : poissons multicolores du perroquet au ballon, tortues (sublimes et douces), requins (qui paraît-il sont timides), murènes (Cécile a battu ses records de nage avec palmes en apercevant ces 2 dernières espèces)…
Ici, nous laissons libre cours à votre imagination, nous n’avions pas le matériel pour filmer ou photographier sous l’eau… Mais promis juré on l’a vraiment fait !
Retour à la surface
Cartes postales des îles : les végétaux
Tribute to Claude et Renée. Sont-ils comestibles ?
Cartes postales des îles : les animaux
Cartes postales des îles : les héros
L’animal du jour
Nous ne l’avons pas vu, et tant mieux… Qui saura deviner celui dont il s’agit en suivant ces traces sur le sable ?
Décibels
Après un retour d’une heure , sur un Pacifique qui s’agite, avec la pluie aux fesses, nous sommes accueillis par le son Infernal des grillons tropicaux.
Journée à Santa Catalina, cramer sur la plage ou se balader, le choix est vite fait.
Sur le chemin de la plage…
Autrefois, sans doute, les maisons surplombaient la mer avant de menacer d’y sombrer… La raison pour laquelle, elles ont été abandonnées ?
En longeant le Pacifique…
Un brin de muguet sous les tropiques
L’animal du jour
…n’est pas Cécile mais le chien qui nous a servi de garde du corps pendant toute la balade. Dans la campagne au Panamá les chiens sont en liberté totale, ils ne sont pas agressif, tout le monde s’occupe d’eux.
Sur la Panaméricaine on l’a bien étés ! Départ pour Santa Catalina, 260km et une bonne partie sur cette route mythique qui s’est avérée être une sorte d’autoroute complètement défoncée sans règles de code bien définies, mais quelle ambiance !
Un diablo rojo, le bruit en est diabolique, mais le Jésus rachète …
Les petites routes, autre rythme
Resto traditionnel, on fait la pause
Quelques emplettes en arrivant
Et au bout le 30 km de route absolument minée d’énormes nids de poule, la plage
rectoverso
Un gîte en bambous
Tribute to Marie, sur le lit, le paréo de la Argentina toujours de la partie
Accueillis par notre hôte italienne nous sommes surpris de découvrir de superbes cases en bambous. Elle nous explique qu’ils viennent de Colombie, pays voisin et gros producteur.
La phrase du jour nous laisse sceptiques
Pour couronner la journée, une soirée techno ( en espagnol) nous berce jusqu’à pas d’heure.
Tout finit en musique.
L’animal du jour
…n’en est pas un. Près de 300 km dans les bras, reine de l’esquive, virtuose du klaxon, et même pas fatiguée ! Haude nous a conduits héroïquement de Panamá à Santa Catalina.
Encore à Panamá city aujourd’hui, nous décidons de louer des vélos pour nous rendre au bout de la digue à la sortie du canal. L’occasion de poursuivre la découverte des éléments antagonistes de cette ville.
Haut/bas : Panama n’offre pas le même confort à tous les étages.
À côté du loueur de vélos, l’écomusée fermé, propose malgré tout un parcours vers un caoutchouc absolument hors concours !
La digue est juste une route menant à une marina et à des restaurants très américains, ne donnant pas accès au sommet de l’île. Nous préfèrerons garder en mémoire les photos de sa construction qui décorent le couloir de notre chambre à l’auberge.
1913, les déblais de creusement du canal servent à la digue.
Sur le retour, ceviche au Mercado de Mariscos, un régal de poissons marinés
ceviche de camaronesUn habitué du marché semble-t’il.
Comme à la maison
…. ou presque, un Potos !Cara de turista
Les taxis
Ils sont omniprésents et pour quelques dollars t’emmènent ou tu veux, l’occasion de discuter avec ces personnages toujours sympas qui nous aident à connaître et comprendre.
Nous l’avons senti dès l’arrivée, mais aujourd’hui ça se confirme : le contraste, à toutes les échelles.
buildings et vieilles maisons, immeubles magnifiques sur des rues défoncées, voitures de luxe et vendeurs en carrioles, quartiers tranquilles et très inquiétants. Nous choisissons de monter sur le Cerro Anton, morceau de nature au coeur de la ville.
Grosse comme un doigt, La chenille du papillon du frangipanier.
Pour « gravir » le point culminant de Panama Ciudad (199 m d’altitude), pas de pierrier, ni de sentier mais une route bitumée presque jusqu’au sommet. On y croise des plantes comme dans les pots de fleurs à la maison… Ou presque !
Au fur et à mesure la vue se dégage sur la ville. Contrastes… Buildings de 50 étages d’un côté et le Casco Viejo emprisonné dans sa rocade bâtie sur la mer.
Une saignée gigantesque coupe le pays en 2un pont entre les Amériques
Et aussi le Canal, le fameux chantier commencé par les Français, fini et exploité par les américains qui ont fini par le rétrocéder aux panaméens en 1977.
Au sommet, le lieu semble abandonné de tous sauf des toucans. On ne les a pas vus mais très bien entendus.
Soirée salsa sur un « roof-top » . Haude tente d’initier Nicolas aux pas et au déhanché… En vain.Tribute to Cécile
la phrase du jour… à méditer
J'veux (peux) plus m'arrêter ! Le vélo jusqu'à l'infini et au delà…