Au matin, la tente est trempée, le climat est humide au bord de l’étang de Viam : ces champignons n’étaient pas là hier !
Devinette
Au son de la vidéo, sur quel revêtement faisons-nous notre mise en jambes :
□ râpe à fromage
□ paillasson
□ chemin de pierres et de cailloux
réponse à la fin de la vidéo
Barrage contre la Vezère
Au milieu de la forêt, au détour du chemin évoqué ci-dessus : le barrage de Monceau-la-Virolle. Terminé en 1947, 34 m de haut… Voici, l’explication de la présence du lac au bord duquel nous avons passé la nuit.
N’en déplaise à Denis
Sur le plateau de Millevaches, par endroits, la forêt s’écarte et la vue se dégage.
Chaumeil : le secret du Tourtou enfin révélé.
Au-delà de la touchante église du 12e siècle, Chaumeil reste pour nous un agréable repas en terrasse (on ne pense pas qu’à manger, parfois on pense aussi à boire) et la découverte du Tourtou, une autre délicieuse galette de sarrasin, une variante aux galettes bretonnes (ou sont-ce les galettes bretonnes la variante ?)
Dernière halte en et à Corrèze
Le centre médiéval mérite le détour malgré ses volets fermés.
Encorbellement pauvreEncorbellement riche
La boucle est bouclée,
Retour au luxe… d’une nuit dans la voiture !
Après 590 km, 5500 m de dénivelé, une bonne vingtaine de piqûres d’insectes étranges et variés, 6 boudins dévorés, autant de bouteilles de vins rouges bues, une dizaine de fromages locaux savourés, une quarantaine de bars fermés, 6 guinguettes de camping ouvertes (auxquelles nous avons fait honneur), pas le moindre découragement à déplorer ! Pour preuve, l’ébauche du projet de l’été 2026 prend forme. Il portera sans doute nos roues vers les bords de la Mer d’Iroise… Kenavo !
Notre bivouac particulièrement humide, replié, l’ascension reprend. 1re halte : Le Monteil-au-Vicomte. Berceau des seigneurs d’Aubusson, le village est paisiblement morne ou mornement paisible, ce lundi matin. Dans les ruines du château, énorme masse, on imagine facilement la trépidante activité qui devait y régner… au Moyen-Âge !
Vestige du Moyen-ÂgeVestige du 20e siècle « Nul bar ailleurs » : le bar-épicerie du village OUVERT le lundi matin !
Vassivières : 106 millions de m3 d’eau !
En km2, c’est presque autant que Bègles (pour ceux qui connaissent), 1/3 de plus que Puginier (que tout le monde connaît). Au-delà, de l’immensité, des 8 villages et lieux-dits abandonnés pour le mettre en eau, Vassivières est réputé pour son « régional de l’étape » : Raymond Poulidor !
Une signalisation efficace pour ralentir
En plein coeur de la Creuse, sous les yeux hallucinés de Cécile, Nicolas dompte les fauves allanguis dans les virages.
Improbable !
Après une de ces incroyables montées dont nous avons le secret, de l’effervescence dans le village très isolé de Faux-la-Montagne !
Le festival littéraire Folie les Mots entame sa 20e et dernière édition. Un verre de rosé bu aux côtés d’un des participants nous indique que nous serons pile-poil à l’heure pour la sieste poétique… qui fut délicieuse !
Tarnac, sans jeu de mots
Trop facile, avec un nom pareil, on ne serait pas au niveau. En tout cas, l’église du village est un petit bijou architectural. On est accueilli à l’entrée par la phrase :
« Passant, entre et vois »
Dès l’extérieur, on est séduits par des bas reliefs du 12e apposés à la façade
Saint GillesSaint Georges
Cette bâtisse semble avoir une histoire très documentée, avec une nef romane du 12e siècle à laquelle à été accolée une nef gothique au 14e siècle.
De très nombreuses personnes ont été inhumées sous les dalles des nefs et on peut en consulter la liste ! Cette coutume a toutefois cessé en 1767… ce n’était pas très sain. Occasion d’apprendre que l’éloignement des cimetières par rapport aux villages, en France, à été demandé par ordonnance royale en 1843.
Le retable du 17e est absent pour cause de restauration et cela est l’occasion d’observer des peintures antérieures.
Les sculpteurs avaient de l’humour ou des connaissances très aléatoires en anatomie : nous avons trouvé l’origine de l’expression « avoir les boules »
Et en plus, c’est une église où il est instamment demandé de laisser la porte ouverte !
Au lac de Viam
Un petit camping tenu par un homme seul qui nous accueille de manière sympathique et court du four au moulin avec le sourire.
On se poseiC’est tout rose
La phrase du jour
L’accès au lac de Vassivière n’est pas partout aisé
Voilà qui nous étonne tout au long du parcours : les paysages sont plus agréables que lors de notre montée, 40km plus à l’est… plus de carcasses de voitures abandonnées dans les jardins, des lieux propres, plus de forêts coupées ras, bref c’est beau.
Guéret, c’est guère gai !
Pourtant, lors de notre arrivée, nous sommes accueillis avec enthousiasme par les cloches sonnant midi, mais rendus sur la place centrale du chef lieu de la Creuse, force est de constater que les seuls êtres vivants un peu actifs sont les SDF attendant le passant devant la boulangerie.
On attend le tour de France féminin…
Nous retiendrons de la ville les images du splendide jardin public du musée qui, lui, est fermé pour travaux (le sort s’acharne).
Un parc exceptionnel, des arbres magnifiques, un entretien parfait et même un dolmen ! Celui de la Chadrolle qui a été donné au musée d’archéologie en 1938 par son « propriétaire » et remonté dans ce parc.
Un « désespoir du singe » gigantesqueun champignon géantune harmonie de formes
Enfin se trouve dans ce parc un monument aux morts aussi émouvant qu’étonnant.
La statue de bronze représente une femme ! Seule et en habits traditionnels, elle pleure ses enfants disparus. Son créateur est le sculpteur du pays Henri Coutheillas.
Le pont peri
Indiqué de loin, introuvable de près, ce pont certainement gallo-romain est bâti en opus quadratum de granit, ça nous fait une belle jambe ! 4m de large, il enjambe la rivière Gosne et est situé sur ce qui devait être une ancienne voie d’importance. Son autre nom est « pont aux fées », étant donné l’ambiance des lieux, ça n’a rien d’étonnant.
Saint-Hilaire le Château : courage fuyons !
Nous aurions dû nous arrêter à St-Hilaire le Château, dont l’ambiance un dimanche soir aurait pu plonger tout un bataillon de légionnaires dans une sombre mélancolie : nous fuyons et continuons à pédaler (en montant évidemment ! ).
Au passage, nous traversons le tout petit village de Vidaillat : coquet et fleuri, nous retiendrons le monumental porche de son église fermée, dommage car la page Wikipedia dudit édifice nous indique que toutes les richesses sont… à l’intérieur !
Bivouac sous la pluie
En fin de journée, un grand cèdre nous sert de parapluie, pas de camping dans ce coin perdu de la Creuse…
Sur la route, en traversant le Berry, les bars sont toujours fermés mais les pigeonniers ont des airs de châteaux !
Le secteur est désert, les ânes s’ennuient, on s’arrête pour un brin de causette.
Pour compléterle tableau, une ferme abandonnéet un jardin autrefois solidaire livré à lui-même, la solidarité semble un lointain souvenir…
La tuilerie de Pouligny
Fermée en 1962, reprise par la commune de Chénier en 1995, celle-ci est transformé en écomusée depuis 2002. Elle temoigne d’un savoir-faire et d’un artisanat, accueille des résidences et des marchés de potiers… enfin c’est ce qu’indique l’office de tourisme. Notre sentiment ne corroborait pas la frénésie publicitaire, hélas.
Camping en bord de Creuse, tiens, de la vie !
En arrivant à Le Bourg d’Hem, nous sommes tout d’abord pris par le paysage
La Creuse serpente au milieu des forêts.
Il est temps de se poser au camping, de nager dans la Creuse, de profiter de la plage et de découvrir deux nouvelles bières.
Mention spéciale :
Joyeux anniversaire Eldann !
La phrase du jour
(prononcée par Cécile) ’C’est dingue, même quand on descend, on continue à monter !’
Jour 9 : 39 km, 180m de dénivelé ; jour 10 : 38 km, 250m de dénivelé.
Une première dans nos aventures cyclistes : on retrouve les copains pour quelques tours de roues partagés… De notre point de vue, c’est une réussite !
La Châtre
Entrée dans les pas de George Sand. À partir de maintenant, tout est George Sand : les lieux, les idées, les titres de romans, les personnages… Tout est circuit, inspiration labelisés George Sand. Dans le Berry, l’histoire semble commencer en 1804 et semble s’arreter au tournage de Jour de fête en 1947. C’est une manne, mais avouons-le, cela nous fait du bien de retrouver de la vie dans ces territoires…
Nohant : le lustre…
La maison de George s’avère un manoir… très fréquenté, et le parcours de visite est particulièrement rodé, mais réussi.
C’est coloré C’est kitschC’est Murano
pour des photos de l’intérieur, nous vous invitons à consulter, entre autre, le site officiel.
Les petites filles, héritières du domaine, ont eu la bonne idée de le garder figé dans le temps et on peut observer, par exemple, le boudoir dans lequel George a écrit bon nombre de ses romans.
Maurice Sand : le marionnettiste
Sous le regard admiratif et fier de sa maman, Maurice, déjà grandet, imaginait des pièces de théâtre pour marionnettes (qui pouvait mobiliser le public captif de Nohant 5h durant), au delà du comique et de l’absurde, ces pièces visaient à critiquer la société (et echappaient à la censure parce que les marionnettes étaient considérées comme des divertissements pour enfants…). Cette passion a conduit à la création d’une fantastique collection de décors et de marionnettes, mobilisant jusqu’à George pour coudre des costumes. Un beau voyage pour l’imagination en fin de visite.
La phrase du jour
Après cette visite, accompagnés des amis, la campagne berrichonne nous semble pleine d’attraits, même si la dernière montée à Montipouret, à 15%, nous vaudra la phrase du jour :
« Putain, il faut toujours que ça monte au dernier moment ! »
Mention spéciale
Ce jour 9 est aussi le 24 juillet : joyeux anniversaire Geneviève !
Cyclotourisme berrichon : quand on allait sur les chemins…
Le principe : prenez 2 copains, pimentez les kms à vélo de visites historiques, culturelles et gastronomiques, laissez mijoter une petite huitaine d’heures, vous obtenez une très belle et enrichissante journée.
L’église de Vic
Petite église qui pourrait paraître banale de l’extérieur, mais que les hasards de l’histoire positionnent comme un exceptionnel témoignage de la peinture sacrée du 12e siècle.
Les peintures, préservées sous un badigeon de chaux pendant 600 ans, ont été dégagées en 1849 et classées monument historique dès l’année suivante par Prosper Mérimée sur suggestion de G. Sand.
Le tout est mis en exergue par une scénographie son et lumière, c’est un régal de découvrir cet artiste dont on ne connaît ni le nom, ni d’autres créations.
Béatitude ?
Quelques tours de roues plus loin, le château de Sarzay
Visite libre, tout est ouvert Dans une caveUn bric à brac dans toutes les pièces Des articles rendent comptes des péripéties. Les peintures d’origine sur les murs.Les douves vues d’en haut.Charpente d’origine !Et le toit ne fuit pas…
Drôle d’histoire que celle de ce château, admirablement conservé… certainement grâce à l’action fantasque et soutenue de son propriétaire… Un agent Edf du 9.3 (comme il le dit lui même), en quête de nature et « d’authenticité’ pour lui et famille dans les années 1980. Quelque 45 ans après et moult démêlés avec les « monuments historiques », le fisc et l’administration locale, le château est largement visité, ses communs sont transformés en gîte et salle de concert et d’expostion. Le tout et le franc-parler du propriétaire méritent le détour ! Une énigme demeure que s’est-il passé en ces lieux entre 1538 date à laquelle le propriétaire d’alors remporte un duel et 1980 lorsque le propriétaire d ‘aujourd’hui en fait l’acquisition (à qui d’ailleurs ?)… La chronique semble peu loquace !
Sus aux Anglois : Lys-st-Georges
Poursuivant, malgré des difficultés d’orientation, notre périgrination à 8 roues dans la campagne berrichonne, nous faisons une dernière pause en ce lieu, dont le nom viendrait de certaines oppositions entre français et anglais qui s’y seraient produites pendant la guerre de 100 ans, le château passant successiveme t dans les mai s des uns puis des autres.
le chàteau actuel conserve le donjon du 12e, qui est bien étrange à côté de la batisse dominant les douves, lauréate du loto du patrimoine en 2020 car elle tremble sur ses bases.
Nous en aprenons un peu plus auprès d’une dame charmante dont la grand-mère fut « bonne » au château. La dernière habitante, décédé en 2013 à l’âge de 113 ans à légué son château à 3 de ses enfants qui ne l’habitent pas, ne l’ouvrent pas à la visite et ne veulent rien vendre de leur énorme domaine.
« ils sont comme ça « .
Tout finit en musique
Le soir, pour couronner cette journée et affirmer « On est pas fatigué », petit bal trad devant le château de G. Sand :
Les jours se suivent mais ne se ressemblent absolument pas ! Oserions-nous dire : « tant mieux ! »
Dès les premiers tours de roue, le ton est donné, il ne faut pas suivre les parcours balisés.A Montluçon, le suicide est particulièrement sécure et ça nous enchante.La matinée commence par des montées, confirmées par la signalétique locale.
Huriel
Un charmant petit village, actif, certainement grâce à tout ce qu’implique la sauvegarde de son donjon depuis le 12e siècle. (Et de sa boucherie charcuterie, pense Cécile en son fort intérieur). Ce reste du château a conservé ses planchers d’origine. Un des rares exemples de fortifications militaires de cette époque en parfait état.
L’occasion pour Nicolas de s’enthousiasmer à l’idée que nous sommes sur cette ligne, qui passe par Carcassonne et dont les panneaux, ainsi que des arbres matérialisent le méridien de Paris. Bref, nous sommes pile au nord. À cet endroit, malheureusement les arbres ont brûlé…
Le clocher en bois de Saint-Sauvier
on pourrait croire une coiffe de la sanch, ce superbe clocher en bois a été retoiletté en 2017, mais la charpente est d’origine.
Sur la route
Mais de quoi s’agit-t’il ?
A. Une pieuvre échouée
B. Un monstre berrichon
C. Un cèdre pleureur
Les déviations pour les vélos peuvent avoir des conséquences importantes et insoupçonnées ! Au-delà du nombre de km supplémentaires, on peut tomber sur le musée de la mobylette… ouvert le dimanche uniquement, se lamente Nicolas et se rejouit Cécile (On est mercredi).
Le point culminant de la région Centre et du Cher : 504 m.
Le Magnoux, tout sauf vertigineux.
Avec sa table d’orientation directement sortie du cerveau fertile des architectes de l’antiquité grecque Et son champs de tournesols
On entre dans le Cher : nous voilà prévenus
Après les sources de l’Èbre l’année dernière, petit moment d’émotion devant la source de l’Indre.
Collector
Jour de fête
Ste-Sévère-sur-Indre… mais c’est bien sûr !
Le village où Jacques Tati a tourné « Jour de fête » ! Et surtout, surtout allez visiter « la maison de Jour de fête », située sur la place du marché, celle-là même où le facteur François/ Jacques Tati a hissé le mât de Cocagne et a décidé de faire sa tournée « à l’américaine ». L’évocation du tournage est tout simplement extraordinaire : un brin tendre, un brin nostalgique, un brin didactique, le tout avec une admirable muséographie. Une seule envie en sortant : revoir le film !
La phrase du jour
Sans le savoir, nous avons engagé nos pneus dans les pas des héros du roman de George Sand : Les Maîtres Sonneurs. Ce parcours nous a conduit à la phrase (fleuve) du jour signée de sa main (rien que ça)
Autant le dire tout de suite, on se régale parce qu’on pédale… mais on s’ennuie. La succession des départements Corrèze, Creuse et Allier ne touche que très peu notre sensibilité. Donc, on plisse les yeux, on lève la tête, on s’émerveille d’un rayon de soleil… Et on mesure notre chance de pouvoir compter sur notre « mécanique musculaire » qui malgré l’approche plus ou moins lointaine de la soixantaine répond toujours « présent ».
Quand on arrive en ville…
On va à l’office de tourisme de Montluçon et on fait le circuit médiéval…
Mais avant on mange… dans une « crêperie-concept » (qu’on croyait totalement originale… mais bon c’est une franchise) qui se déploie plutôt au nord du Croissant (territoire qui délimite la langue d’Oc de la langue d’Oil)
A ne pas rater, si vous vous égarez à Montluçon : le MuPop
MuPop, le musée de la musique populaire, « abrite la plus grande collection d’instruments et d’objets musicaux de France depuis le milieu du XVIIIe siècle ». Mais c’est surtout une muséographie très « chiadée » : des berceuses traditionnelles aux concerts de « métal » les plus virulents, chaque salle offre concert ou répétition… comme si on y était !
Tribute to Baptiste ! Cette réalisation et la suivante Émanent de l’entreprise… Bergerault !
La musique du XVIIIe siècle à nos jour, declinée au fil des instruments, styles et innovations, de quoi combler tous les amateurs.
Pour nous, après les découvertes liées aux dizaines de types de cornemuses et de styles musicaux afférents, une pause dans les musiques qui nous ont vu grandir…
48km et 265m de dénivelé, un bon vent dans le dos et une belle pluie de face !
Tribute to les amateurs de Corvette
Ici nous sommes les canaris et les corvettes sont rouges
Aperçu de la faune locale
« Petit » escargot porte sur son dos… son Manoir !Un mirageCe n’est pas une vache.
« Le sarrasin Messire ! »
Chambon-sur-Vieuze : » 3e village préféré des français en 2014″…
… est-il écrit sur le panneau d’entrée dans la commune.
À Chambon sur Vieuze, les 3 bars, les 2 salons de thé, l’office de tourisme, les autres commerces… tout est fermé le lundi, sauf le camping municipal ! Nous y sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse comme les 8 autres cyclistes qui trouvent amusant de parcourir « La Vagabonde » (Itinéraire du Tour de Creuse à vélo) sous une pluie battante.
L’abbatiale Ste-Valérie
A l’origine prieuré, fondé à la fin du IXe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martial de Limoges, le lieu servait à garder les reliques de Sainte Valérie afin de les mettre à l’abri des incursions normandes. Le monastère de Saint-Martial lui, garde seulement la tête !!! Les reliques de la sainte sauf la tête donc, sont toujours abritées dans l’Eglise abbatiale d’aujourd’hui.
Boiseries remarquables du 18e siècle du maître-sculpteur aubussaunais DuhamelGros planBuste-reliquaire du XIVePas un.. mais 2 clochers !
Vrai ou faux ?
La photographie ci-dessous représente un escalier.
À gagner pour toute bonne réponse une soirée raclette ou grillade selon la saison.
La phrase du jour :
Entendue en passant à côté de 2 jeunes femmes en discussion à la sortie d’Aubusson :
» Tu vois, j’ai toujours cette petite pointe d’optimisme en moi qui ne m’empêche pas trop d’aller de l’avant… »
Dans les rues d’Aubusson, on s’etonne (ou on s’énerve)
Au-dessus du porche de l’église Sainte-Croix, l’affiche indique « entrez dans l’espérance »… Cécile ronchon (c’est le matin) de rétorquer difficile d’entrer dans l’espérance quand la porte de l »église est fermée !L’amant de Georges Sand était donc né dans une pizzeria comme l’indique la plaque aposée au murLes jardins d’Aubusson… sont à l’abandon.Petit lissier sculpté discrètement dans le mur d’une des maisons du 17e siècle (aujourd’hui une pizzeria « lounge »
Pourquoi tant de tourelles ?
Une petite ville toute de granit, de ruelles et de tourelles, couvertes de tuiles de terre cuite, de châtaignier ou d’ardoise.
Tapissiers, lissiers, cartonniers : l’artisanat d’art sur le fil
Au programme du jour : Aubusson et sa Cité internationale de la tapisserie ainsi que sa dernière manufacture royale (fermée le dimanche, nous a soutenu mordicus le « préposé » de l’office de tourisme, … mais qui (ladite manufacture) nous a accueillis pour une visite spéciale et prolongée cet aprem (dimanche) à 16h15 😤.
Ordoncques, le thème du jour : la tapisserie !
À la Cité Internationale de la tapisserie, une accélération spatio-temporelle nous a fait fait parcourir 6 siècles de tapisserie en 2 heures !Ébouriffant et très intéressant.
Depuis la tapisserie de l’Apocalypse ou la Dame à la Licorne, les sources d’inspiration, les procédés ont considérablement évolué même si les techniques demeurent semblables (cf la phrase du jour plus bas).
Les lissiers rendent hommage à Tolkien dans une série de réalisation, celle-ci mesure 3m X 3m
Miyazaki est aussi un auteur qui permet d’inventer de nouvelles façons de tisser, sur 3m par 5,60m, tout de même !
Bleue de Marie Sirgue, une création originale de trompe l’œil absolument incroyable
La Manufacture Saint-Jean, fondée au XVIIIe siècle la Manufacture Royale Saint-Jean est la dernière des grandes manufactures royales privées encore en activité. Au 19e siècle, jusqu’à 700 personnes y travaillaient, une dizaine seulement aujourd’hui.
La phrase du jour
est la devise de la Manufacture de Saint-Jean où les activités sont maintenues et tout reste fait à la main :
Nicolas (toujours optimiste) : « on est samedi, on va certainement trouver des marchés dans des endroits. »
Cécile (toujours ronchon le matin) : « Encore faut-il qu’on trouve des endroits! »
Un orage plus tard
Sous une pluie battante et relativement orageuse, les routes corréziennes n’étaient fréquentées ce matin que par 2 canaris fluo, une maman canard et son groupe d’ados.
Toujours prêt à l’optimisme, Nicolas utilise le site de suivi des orages en direct Blitz2ortung pour constater que la situation pourrait être pire.
Les croix correspondent aux impacts de foudre, localisés en temps réel.
Le Flayat, son café associatif fermé… mais tellement ouvert !
Au km 20 de notre parcours très humide du jour, un lieu inattendu, inespéré : le café associatif « L’espace », fermé le samedi matin certes, mais qui a la gentillesse de laisser libre l’accès de son infrastructure aux nécessiteux… dont nous sommes, enfin surtout Cécile.
Pendant que Nicolas se choisit un livre dans le frigoCécile met tout l’équipement à sécher
Sur la route les magasins sont fermés depuis belle lurette.
Arrivée à Aubusson
À Aubusson nous avons choisi le luxe d’un petit studio en centre ville. Le propriétaire nous avait averti que quelques marches nous permettraient de mettre nos vélos dans un lieu sécurisé…
La phrase du jour
Notre phrase du jour, quelque peu osée pour ne pas dire crue mais tellement sensée, figurait en bonne place derrière le comptoir du café associatif évoqué plus haut… Âmes sensibles s’abstenir.
Mention spéciale :
Joyeux anniversaire Haude !
J'veux (peux) plus m'arrêter ! Le vélo jusqu'à l'infini et au delà…