Secoués

Sur la Panaméricaine on l’a bien étés ! Départ pour Santa Catalina, 260km et une bonne partie sur cette route mythique qui s’est avérée être une sorte d’autoroute complètement défoncée sans règles de code bien définies, mais quelle ambiance !

Les petites routes, autre rythme

Resto traditionnel, on fait la pause

Quelques emplettes en arrivant

Et au bout le 30 km de route absolument minée d’énormes nids de poule, la plage

Un gîte en bambous

Accueillis par notre hôte italienne nous sommes surpris de découvrir de superbes cases en bambous. Elle nous explique qu’ils viennent de Colombie, pays voisin et gros producteur.

La phrase du jour nous laisse sceptiques

Pour couronner la journée, une soirée techno ( en espagnol) nous berce jusqu’à pas d’heure.

Tout finit en musique.

L’animal du jour

…n’en est pas un. Près de 300 km dans les bras, reine de l’esquive, virtuose du klaxon, et même pas fatiguée ! Haude nous a conduits héroïquement de Panamá à Santa Catalina.

Retournés

Encore à Panamá city aujourd’hui, nous décidons de louer des vélos pour nous rendre au bout de la digue à la sortie du canal. L’occasion de poursuivre la découverte des éléments antagonistes de cette ville.

À côté du loueur de vélos, l’écomusée fermé, propose malgré tout un parcours vers un caoutchouc absolument hors concours !

La digue est juste une route menant à une marina et à des restaurants très américains, ne donnant pas accès au sommet de l’île. Nous préfèrerons garder en mémoire les photos de sa construction qui décorent le couloir de notre chambre à l’auberge.

Sur le retour, ceviche au Mercado de Mariscos, un régal de poissons marinés

Comme à la maison

Les taxis

Ils sont omniprésents et pour quelques dollars t’emmènent ou tu veux, l’occasion de discuter avec ces personnages toujours sympas qui nous aident à connaître et comprendre.

Contrasté

Nous l’avons senti dès l’arrivée, mais aujourd’hui ça se confirme : le contraste, à toutes les échelles.

buildings et vieilles maisons, immeubles magnifiques sur des rues défoncées, voitures de luxe et vendeurs en carrioles, quartiers tranquilles et très inquiétants. Nous choisissons de monter sur le Cerro Anton, morceau de nature au coeur de la ville.

Grosse comme un doigt, La chenille du papillon du frangipanier.

Pour « gravir » le point culminant de Panama Ciudad (199 m d’altitude), pas de pierrier, ni de sentier mais une route bitumée presque jusqu’au sommet. On y croise des plantes comme dans les pots de fleurs à la maison… Ou presque !

Au fur et à mesure la vue se dégage sur la ville. Contrastes… Buildings de 50 étages d’un côté et le Casco Viejo emprisonné dans sa rocade bâtie sur la mer.

Et aussi le Canal, le fameux chantier commencé par les Français, fini et exploité par les américains qui ont fini par le rétrocéder aux panaméens en 1977.

Au sommet, le lieu semble abandonné de tous sauf des toucans. On ne les a pas vus mais très bien entendus.

Tribute to Cécile

la phrase du jour… à méditer

Décalés

Accueillis par Haude après 17h de voyage, Cécile se demande « qui suis-je » ‘pomme au four’ ou ‘ravioli chinois’ ? (La température est de 29° et le taux d’humidité de 87%)

une case de verdure et de couleurs au pied des buildings

Nous découvrons notre villégiature, le choc est intense et agréable


Quand on arrive en ville !

Tribute to Chacha !

La vision de la sécurité électrique à l’américaine.

Alliance Française, visite admirablement commentée (ceci dit avec une objectivité rare) par Haude de l’exposition-photo du moment.
L’animal du jour, un lézarguane nous accueille au petit déj.
La phrase du jour nous met la pression !
Une succulente particulièrement apprêtée…. Mais qui saurait nous dire son nom ? Merci d’avance.