Nous quittons Mazamet par un nouvel itinéraire que nous propose « BRouter« , notre superoutil de tracé.
Mention spéciale aux conducteurs du Tarn ! Après les jours de route en Ardèche, Gard et Hérault, nous apprécions particulièrement le savoir-vivre des conducteurs locaux qui ont un comportement sain, courtois, calme et respectueux des autres, quel soulagement !
Nous voici très vite en des lieux bucoliques à souhait.
Cartes postales de Labruguières
peintures de 1848médiévale mais pas que…un plan étrangeUne halle en coin
Vive le vélo, parce que, à Labruguières, quand on y passe en voiture, on ne s’arrête pas … Et on rate une très intéressante ville ronde, une belle halle du XIIIe, des ruelles tortueuses, des maisons pleines de détails, une église (très) peinte… On rêve : et si on faisait tomber les crépis qui enlaidissent tant ces bâtisses médiévales ?
Cherchez l’erreur.
Changement de paysages : le relief s’aplatit, les peupliers prennent le dessus
La véloroute, très bien balisée, serpente au pied de la Montagne Noire.
Avec la sécheresse, le lac de Belleserre se transforme en prairie .
Ultime étape en terre (très) connue
Nous arrivons à Revel à l’heure du thé…. Petite pause pour réapprivoiser notre quotidien et commencer à inventer notre futur voyage !
La Rigole qui jamais ne nous lasse.
L’animal du jour
Bien mignon ce petit bouc, très intéressé par notre reste de pain !
Après 850km et 9700m de dénivelé nous voici de retour, le repos est bienvenu, avec toutefois un prochain voyage en tête .
petit rappel de l’ambiance la veille au soir.La météo familiale est aussi peu fiable que la nationale ! Nous sommes partis, le ventre noué à l’idée d’avoir à surnager dans le tsunami qui selon les prévisions, ne manquerait pas de nous engloutir sur la Passa Paìs…. Finalement nous arriverons entiers et presque secs à Mazamet !
Olargues en ligne de mire…
et le projet d’y revenir pour des balades à pied dans un très proche avenir.
Nicolas et les cailloux…
A Saint-Pons de Thomière, il y a des carrières de marbre rouge, exploitées depuis l’antiquité parait-il. Ce marbre a aussi été utilisé pour réaliser les ouvrages d’art qui jalonnent l’ancienne voie ferrée réincarnée en piste cyclable. Il a fallu déployer des trésors de persuasion pour que Nicolas renonce à emporter sur son vélo le « caillou » de la photo de gauche et se contente à regret des 2 petits sur celle de droite !
Après 40 km de montée, l’entrée du tunnel au col de la Fenille annonce la redescente, pour la plus grande satisfaction de Cécile (si, si, on l’a voit).Petite détente sur le parapet.
Spéciale dédicace à Claude et Céline, grâce à qui nous avons pu prendre ce selfie sur le Causse du Larzac. Merci pour l’étape festive, nourricière et réparatrice… Et surtout pour le soutien logistique qui nous a permis une ascension facile et sereine.
Revenir sur ses pas… de l’escalette.
Nicolas se rappelle qu’enfant, il « prenait » la Nationale 9 pour partir en vacances. C’était bien avant la création de l’autoroute A75. Aujourd’hui, la route est désertée des voitures mais est au carrefour de sentiers de randonnée dont la vue est à couper le souffle. Vertigineux !
A la poursuite de nos moulins à vent.
Petit frère siamois du Causse du Larzac, le plateau de l’Escandorgue distille ses surprises à chaque virage en épingle. Désertique en apparence, le lieu est finalement très habité par « la spiritualité » : on peut au choix, se réfugier dans le temple bouddhiste du sulfureux Sogya Rinpoché ou dans une église orthodoxe russe…Depuis l’Escandorgue le monde est beau de toute part.
Carte postale de Lunas
Hérépian, étape du jour
Avant d’engloutir une entrecôte, direction Le musée de la cloche et de la sonnaille (spéciale dédicace à Michel et Marina !)
Le musée dans l’ancienne gare, rend hommage à la famille… Granier, fondeurs de génération en génération depuis le 16e siècle, l’activité a cessé aujourd’hui. D’après Nicolas, un lien serait possible avec sa propre famille, également originaire d’Hérépian. En tout cas, le lieu mérite largement le détour ! Animatrices passionnées, collections riches et astucieusement mises en valeurs, tous les cartels traduits en braille… Avouons-le Cécile qui, a priori aurait préféré poursuivre la lecture de son polar était à la sortie totalement gagnée à la cause de la sonnaille.
L’église neuve d’Hérépian est enfouie dans les maisons.Le restaurant qui nous héberge pendant l’orage est décoré d’une multitude d’objets étonnants, comme cette moto en bois grandeur nature ou encore une série d’objets qui vont faire l’objet d’une nouvelle salve de « spéciales dédicaces »…Spéciale dédicace à Fonsi pour le torero et à Françoise pour le casque de moto Spéciale dédicace à Baptiste
Depuis la fenêtre…
« des lits sur la place« , notre hébergement du soir, placé dans le peloton de tête de notre « Michelin » personnel !
Église à vendre, 66000 €
Balade nocturne, nous tombons sur cet édifice qui nous étonne, à 2 pas de l’église neuve. Internet nous a encore une fois permis d’en savoir plus.
Encore une fois, mille mercis à la « dame » du camping du Lavoir d’Arlinde pour sa profonde gentillesse. Et 10 000 mercis à la boulangère qui de passage dans ce même camping nous offrit une baguette d’autorité : » vous n’allez pas rester sans pain quand même ! ». (Nous n’avions plus d’argent liquide sur nous).
Nous faisons route dans un environnement peu charmant, toutefois, cette « folie » d’un autre temps a attiré notre attention.À Durfort, nous sommes amusés d’emprunter la route du Mammouth, quand un panneau vient nous donner une explication, un ancêtre des mammouths laineux vieux de 2 M d’années a bien été découvert là.
La voie verte, enfin !
Journée éprouvante. L’itinéraire comprenait une part importante de routes départementales sillonnées par des automobilistes plus ou moins courtois, plus ou moins grossiers, plus ou moins aptes à nous doubler en sécurité, pour nous, pour eux et ceux qui arrivent en face.
Enfin seuls !
Dominer
En construction depuis de nombreuses années (la date d’achèvement est repoussée chaque année), cette voie verte s’insère dans l’ancienne voie ferrée Nîmes/Le Vigan. Elle nous permet de dominer Saint-Hippolyte du Fort, sentiment de puissance très apprécié après s’être sentis si petits et si fragiles sur la route !
Rappel de l’ancienne voie ferrée en bord de piste…La grotte Chauvet a inspiré des créateurs dans le tunnel de Saint Hyppolite du Fort.
La journée sera rude, nous le savons tous les 2, Nicolas aux manettes de la carte, encore plus… Ce qui explique Le Magnum glacé avec le café, inhabituel et quelque peu anxiogène pour Cécile !
Orages et pluie cette nuit, la foudre a eu le bon goût de tomber ailleurs, loin… ce qui n’est pas le cas de tout le monde, parait-il ! Spéciale dédicace à Odile et Chris ! La journée sera quelque peu humide, nous caparaçonnons nos fidèles destriers.
Anecdote
Sur la piste qui nous mène à Vallon Pont d’Arc, dans le maquis, au terme d’une montée ardue sous la pluie. Soudain, 5m devant Cécile, coup sur coup, 2 énormes gerbes d’étincelles apparaissent dans les arbres à 3 m de haut ! Aussi effrayant qu’inattendu, l’événement a trouvé son explication dans une ligne électrique qui frottait dans les arbres. Par temps sec, feu assuré, signalement immédiat.
Vallon-Pont-d’Arc
Voila la véritable raison du nom donné à la commune, seule la cocotte n’est pas entrée dans l’histoire.
5km de montée et 36 000 ans d’histoire.
Nous n’étions qu’à quelques encablures donc… ascension jusqu’à la Grotte Chauvet (2), après 11 jours de vélo, 185 m de dénivelé et 10km supplémentaires ne nous arrêtent plus (enfin plus trop où plus assez selon l’état d’esprit !).
Cette visite nous a rendus plus proches de notre ancêtre Aurignacien. Le temps a passé, nous avons abandonné la lance pour le vélo et les peaux pour le synthétique.
Pause à Barjac
Après avoir éprouvé notre second orage, nous retrouvons le soleil à Barjac et le sourire dans la petite épicerie-alimentation, où la « dame » s’amuse à mêler ses livres (1 ou 2 euros) aux produits de 1re nécessité… Ce qu’ils sont finalement !
On vous l’avait dit, il a plu et beaucoup !
L’animal du jour
Cécile s’est liée d’amitié avec un mégacéros, dont les bois pouvaient atteindre 3m d’envergure.
La phrase du jour
(Sélectionnée par Cécile). Il faut préciser que ses lunettes de soleil ont eu le mauvais goût de passer sous les 2 roues de Cannon, son destrier facétieux, elle s’en est donc choisi une nouvelle paire à Vallon Pont d’Arc.
« Quand tu portes ces lunettes, je me crois partout sur la croisette ».
En route vers la Méditerranée, Cécile hésite un peu à descendre.On quitte la montagne à regret, 25 km de descente.
Quand on arrive en ville…
Aubenas en approche, après une jolie surprise : la voie verte inaugurée presque pour nous on dirait, sur l’ancienne voie ferrée Le Teil/Alès… On pensait avoir à jongler entre les automobilistes pressés de partir ou de rentrer… Nous étions les rois de la route !
Aubenas en ligne de mire.A Aubenas, on aime vivre dangereusement !Le château est superbe et domine la vallée.En poursuivant vers Balazuc, la voie verte emprunte des tunnels discos !
Les gorges de l’Ardèche, belles mais à sec !
Les vasques sont vides ou à peine remplies d’eau verdâtre et saumâtre. Pas la peine de penser à se baigner.
Balazuc : cartes postales
Notre étape de ce soir inscrite entre le XIe et le XIIIe siècle, sera donc médiévale : ruelles, donjons, tours rondes ou carrées et boutiques d’artisanat plus ou moins d’art … Tout y est !
Et ça, c’est quoi alors ?vu d’en hautvu d’encore plus haut
Le château de Vachères, totalement inscrit (parce que même les terres qui l’entourent font aussi partie de l’inventaire !) nous impose en pleine descente puis en pleine montée, un arrêt juste pour admirer ! Il date des XIIIe et XIVe siècles… Cécile est persuadée que la Belle au bois dormant y roupille encore dans une des chambres situées au 1er étage (paraît-il). Impossible de vérifier, l’édifice est privé.
Curiosité géologique : Un amas rocheux, un chaos de pierre couvre la moitié d’un mont, au milieu de l’immensité de forêt.
Issarlès, village avec une immense place centrale possède une église du 11e.
Décorée de vitraux modernes
Le lac d’Issarlès
Une dissidente commune créée il y a presque 100 ans, nous accueille.’.
Le Lac d’Issarlès, où Cécile refuse ca-té-go-ri-que-ment de louer un pédalo… mais accepte volontiers de mettre les bières au frais et de continuer la lecture de son polar (Terrain accidenté de l’écossaise Val Mac Dermid) dans le hamac avant de reprendre le vélo pour une autre folle montée au dessus du lac… Avec franchissement du Col de Gages (1091 m d’alt.) Nous découvrons aussi pour l’occasion un mot qui suscitera l’intérêt des assidus du Scrabble… Le lac d’Issarlès est un « maar », un cratère volcanique rempli d’eau. Nous étions surpris par son aspect presque parfaitement circulaire : tout s’explique !
Cartes postales de Saint-Cirgues en Montagne
Pendant que certain, cherche de nouvelles sensations fortes (l’eau du Vernazon est glaciale), d’autre préfère admirer la performance les doigts de pieds en éventail !
Un nouveau département, après la Haute-Loire, l’Ardèche où les cœurs de villages sont vastes… Notre halte du soir, Saint-Cirgues en Montagne, nous plaît beaucoup… Pensez donc, 3 bars en activité pour 219 habitants !
La phrase du jour
Aujourd’hui, nous avons suivi un rêveur optimiste…
1re pause café de la journée à Pradelles, village pavé et très perché… Certain parmi nous, ne met pas pied à terre et fait une entrée remarquée et admirée sur la place de la halle, d’autre reste plus discrète (et moins costaude avouons-le !). En tout cas, c’est une très belle halte, très fréquentée par les pèlerins, les randonneurs (plein de nouveaux Stevenson hantent les rues) et les amateurs d’histoire (le lieu serait parcouru de souterrains qui auraient considérablement aidé les catholiques lors de batailles contre les huguenots).
Un trou dans le mur ? Usure du temps où utilité avérée ?
Sur la voie verte V73
Dès le début de cette journée, Cécile pense avec rage qu’elle inviterait bien les cerveaux qui conçoivent les véloroutes avec des démarrages « à 15% » et qui réalisent des voies vertes avec des revêtements gravillonnés à passer ne serait-ce que 2 mn sur les susdits… Juste pour voir !Paysage de Haute-Loire…Voilà comment finissent les orgues basaltiques
La Loire
Nous traversons la Loire, elle est ici plus encaissée qu’à Angers.Une unité de méthanisation dans une exploitation agricole, ou comment les vaches françaises participent à la transition.
Le Monastier sur Gazeille : cartes postales.
À Le Monastier, musée des croyances populaires : de laquelle s’agit il ?
Le 33e festival de cuivre bat son plein. L’ambiance est joyeuse et rythmée. On se dit qu’on prendrait bien dès maintenant un pass tous concerts pour la 34e édition !
Spéciale dédicace à Marie ! Le festival de cuivre inspire ! Mais Cécile s’interroge est-ce que cet étui suscitera l’adhésion des trombonistes ?La marmaille en concert ! Le prétexte de notre voyage.Une fois n’est pas coutume, luxe ce soir : une nuit dans un mini-chalet…
La phrase du jour
Dédicace à Alice !
L’animal du jour
Des ssurprises à tout moment : lors d’un arrêt enqbord de route ce sympathique tableau nous a accueilli.
Le garage à vélo de l’hôtel du PontDouceur et légèreté, Cécile n’est pas sûre que cela soit un figuier (?) mais aurait bien passé une bonne demi-journée à rêvasser sous cet arbuste vaporeux !A chaque fois, on se dit : » alleeeeezzzz, on tente le chemin, on gagne 8km et 200m de dénivelé…. » Et quand, on est dessus on se rappelle pourquoi on avait hésité la fois précédente ! Mais l’effort méritait d’être fait, les chemins sont sublimes entre Bagnols et Belvezet.Elle s’en allait sur les chemins…Sublimes disions-nous plus haut !Ce trait noir dans la pierre daterait-il de 65 millions d’années ?
Le chemin de Stevenson, tu parles ! Le chemin d’Obélix, oui !
Phallique Attaché Imposant
Du trajet jusqu’à Langogne, Cécile ne souhaitera retenir que 2 choses :
1/ la dame de l’hostile village de Cheylard-l’Évèque qui en l’absence de la fontaine annoncée et malgré la fermeture du petit relais aguicheur clamant « boissons fraîches », la gentille dame donc qui sans se faire prier a rempli nos gourdes de la meilleure eau du monde ! Stevenson et Modestine ne savaient pas à l’époque que leur périple inspirerait des hordes de touristes plus ou moins respectueux qui éreinteraient les autochtones !
2/Nicolas découvrant que l’Allier est un affluent de la Loire et qu’à Langogne, juste sous notre camping…. Il y a plein de cailloux !
Langogne
Pour les amateurs de mécanique (dédicace à Simon) il en reste seulement 16, sur base ami 6, un véhicule au nom improbable que ses propriétaires, voisins de camping, nous autorisent à photographier.De Langogne, ville qui avait bâti sa prospérité grâce à l’activité des tisserands et des drapiers au 18e siècle, aujourd’hui déclinante (c’est en tout cas l’impression qui nous saute au visage quand on se perd dans ses rues), Cécile s’empressera d’oublier le revêche patron du café de l’univers (intégriste de la bière pression) mais gardera un souvenir très chaleureux de la serveuse du St Joseph où il y a les mêmes pressions… Sans le dédain !
En Lozère, les vignes sont rares… A Ispagnac, des vignerons ont quand même choisi de donner des lettres de noblesse à une production jusqu’alors de qualité très modeste paraît-il. On vous le donne en mille, le camping que nous avions choisi était à quelques roues de machine à vendanger de ladite vigne ! Celle-ci marquait également le point de départ de notre folle montée.Nicolas : « j’adore les montées, je dois être fait pour ça… » Joyeux anniversaire donc !
Sur le Causse Noir, après 8,3 km d’une montée à 15% et 580m de dénivelé, Cécile se met à rêver de balades à vélo sur les bords du Canal du Midi.
Nous partîmes à 500, et par un gros effort nous nous nous vîmes à 1043 en arrivant au col (de Montmirat). Point de panneau, mais une très belle maison dont les observateurs trouveront la date de construction. Des ruines aussi, il reste à faire, les cailloux sont prêts, mais le voyage nous appelle, nous poursuivons la route.
À Saint-Étienne-du-Valdonnez, comme à Montmirat, de curieux menhirs, saurez-vous en trouver l’utilité ?Lanuéjols (de Lozère)… Quelle surprise ! Tomber sur un mausolée gallo-romain… (Presque) Au milieu de nulle part ! Quelle beauté ! Le village est ponctué de fontaines à chaque coin de rue dont l' »eau non contrôlée » (« c’est la même que celle qu’on boit sauf qu’elle est pas contrôlée à la sortie du tuyau ! « ) Nous a permis d’aborder le 2e col de la journée dans la sérénité et une relative fraîcheur.
Et de deux ! Col de Loubières, 1181 m et nous fêtons ça avec le produit dopant bio et naturel évoqué hier !
L’hôtel du pont à Bagnols les Bains
Un établissement familial comme on les aime, les hôtes font leur maximum pour bien nous accueillir, Cannon et Périgor, nos fidèles destriers dorment même dans la salle à manger d’hiver ! Le repas est copieux et vraiment de qualité.
Vu de la piscine, on dirait plutôt l’hôtel des pommes.Ben quoi ? Je me détends, ça vous étonne ?Aujourd’hui dans les églises, le gel hydroalcoolique siège sur les bénitiers. Il n’est pas expliqué au fidèle, s’il doit aussi faire le signe de la croix avec ?
L’animal du jour
Journée placée sous le signe du poisson !Nous ne nous déplaçons pas à vélo pour la performance, mais parce qu’on aime cet effort et le rythme de la progression (on freine dans les descentes pour que ça dure plus, d’ailleurs). Mais cette fois le profil du parcours nous remplit de fierté. De toute façon, il n’y avait pas d’autre choix on arrive vraiment dans la montagne.
J'veux (peux) plus m'arrêter ! Le vélo jusqu'à l'infini et au delà…