De Gaillac à Lautrec

C’est toujours un délice de tomber sur la phrase du jour par surprise, en fin de journée, quand on se dit, c’est foutu notre public bien aimé n’aura pas ce soir le fruit de notre philosophie déambulatoire… Et puis si, l’humour d’un prêtre, d’un cafetier, d’un jardinier exauce nos vœux ! Relisons Desproges inspirateur de celle de ce soir.
Au parc Foucaud, un jardinier pas banal et son tracteur fleuri nous ont redonné le sourire.
Nous sommes sans doute les seuls cyclistes au monde à trouver une montée très pentue en terrain plat. Donc après le montant, le remontant !
Heureusement, parmi les paysages désolants du Tarn : champs tristes, habitat traditionnel à l’abandon supplanté par la maison « Phénix », interchangeable et sans cachet (ses cailloux blancs, son olivier malheureux et rachitique, son palmier etiolé, son trampoline désoeuvré), quelques champs au tournesol rebelle détournant ostensiblement le coeur du soleil.
Une jolie famille croisée en bord de route, nous arrivons en terrain connu …

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