27km, 460 m de dénivelé.
Le village nous plaît, le camping nous plaît : on décide de s’y attarder.


Atmosphère, atmosphère…
On se sent tout de suite à l’aise et tranquilles à Saint-Martin en Vercors. Il y règne un-je-ne-sais quoi de poésie et de liberté avec un petit fond de rébellion inexplicables.
Sur le fronton de la Mairie, pas de « liberté, égalité, fraternité » (ça ne veut pas dire qu’on n’y croit pas !) mais un vers de Léopold Sedar-Senghor :
La poésie ne doit pas périr car alors où serait l’espoir du monde ?


Déambulations dans le village





Le doyen du village
Ce superbe tilleul a une histoire, racontée dans une gazette locale

Et si on faisait un tour de vélo ?
Ce n’est pas parce qu’on s’attarde qu’on lézarde ! Après une matinée passée sur la terrasse du café, elle-même sise sous le tilleul évoqué plus haut, petite boucle à vélo histoire de ne pas perdre le mollet… Direction les célébrissimes grands goulets.

Si le désespoir avait une couleur, il serait vert fluo.

Boucle par la Chapelle-en-Vercors.
On y joue à la pétanque devant le Mur des Fusillés. Un massacre, encore.


Les années passent, les hommages ne se rendent pas de la même manière.
L’animal du jour
les ânes que nous avons rencontrés pendant notre promenade digestive, (clin d’œil à Geneviève et sa jolie chanson) …

La phrase du jour

Il est des entreprises pour lesquelles un soigneux désordre est la méthode véritable (Moby Dick ch. LXXXII vers. 1). Votre périple en est une magistrale démonstration.
Bien que très anonyme, l’élégance de ce commentaire ainsi que la finesse de l’analyse de la situation, nous conduit à supputer que le nom de son auteur commence par un W.