J7 : le jour du « non ».

42 km, 420 de dénivelé.

Il n’avait pas effleuré les dingos du vélo qu’un 15 août à Comillas serait aussi paisible qu’un samedi de braderie à Bordeaux, comme ne le montre pas la photo ci-dessous.

Vue de la petite plage accessible uniquement depuis le camping de Comillas, déserte le matin.

Courage, fuyons !

Non, nous n’avons pas visité le Capricho de Gaudí ; non, nous n’avons pas tenté une percée dans le Palacio del Marqués de Comillas ; non, nous n’avons pas poussé jusqu’à San Vicente de la Barquera. Trop de monde. Mais nous y reviendrons… hors-saison. Nous avons fait le plein de pêches jaunes (une véritable addiction)… Et fuite en avant vers les hauteurs de l’arrière pays…

Au passage, une mouette prétentieuse et une petite pensée pour Haude.

La Cantabrie, ce n’est pas plat.

Pour nous aider à appréhender les efforts de la journée, nous utilisons le site « B-router » qui nous donne un aperçu du profil de notre parcours. Plus bas, les pentes de cette 7e journée !

Des trous partout

Sur la route, nous approchons d’une zone exclusivement consacrée à l’élevage. Outre les barbelés, des murets délimitent les champs. Ici, ils ont une seule pierre d’épaisseur, travail d’artiste !

Des vélos partout…

A Cabezón de la sal, petite ville dont le nom serait lié aux mines de sel qui y etaient exploitées dans l’Antiquité ; très bien et « Cabezón » nous direz-vous ? Il s’agirait du nom de l’unité en vigueur à l’époque pour mesurer le susdit 🤓.

et à Cabuérniga, village magnifique (avec aussi son lot de « se vende »). Toute la vie du village a déserté la place de l’église pour se déployer dans le camping. Une petite dizaine de jeunes (moyenne d’âge 20 ans) sont aux manettes de ce lieu « hors norme ».

En majesté

La Bleue !

Adolescent, Nicolas roulait avec une « bleue » la mythique mobylette Motobécane. À l’entrée du bâtiment sanitaire du camping, ce n’est pas un vélo qui décore, mais un de ces engins. Nous sommes décidément en Espagne, même la « Bleue » est « Rouge » !

4 réflexions sur « J7 : le jour du « non ». »

    1. Chère Marie, Nicolas est tout ému par cette déclaration ! Il ajoute même : la bleue est un état d’esprit…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *