42 km, 1200 m de dénivelé
Nicolas est très fier de ce titre. En effet, nous avons traversé la Sierra del Cordel (qui, nous venons de l’apprendre signifie ficelle en castellano 🤓) par le col de la Palombera.

Une montée de 30 km
Pas de gloriole à la clé, juste la satisfaction d’être endurants et admirés par 3 jeunes valenciens (de l’âge de nos enfants) encore sous le choc que des ancianos comme nous cherchent (et réussissent avec humilité et brio !) à apprivoiser la fameuse Palombera, avec pas moins de 45 kg de bagages pour l’un (dont une bouteille de Tinto. Vélo compris, quand même !), 25 pour l’autre, n’ayant pas la menue moindre idée d’où ils allaient dormir le soir, et encore moins quel serait leur trajet du lendemain !

Dans la montée, des animaux
(plus ou moins domestiqués)



Après l’effort…
pique-nique au milieu des …

et sieste observation

La naissance de l’Èbre
Cette année, notre trajet se dessine au « jour le jour », au fil de la fatigue, des bivouacs possibles, du besoin de douche chaude ou des curiosités indiquées sur la carte. Le détour par le village de Fontibre fait partie de cette dernière catégorie. L’Èbre y prend sa source (enfin sa 2e source, sa résurgence car « Le » fleuve nait 2 fois). Il règne ici une étrange sérénité, même les espagnols y parlent à voix basse. D’après les textes, la genèse de l’Espagne est ici : l’origine de l’Ibère est dans le mot Èbre.






En soirée

J’ai lu plusieurs jours en une seule fois, je suis épuisée !! Mais tellement admirative
Merci Corinne, mes mollets et moi-même sommes très flattés par cette admiration ! Des bisous
Plein d’admiration nous sommes pour cette rude étape et toutes les découvertes que vos photos (fotos, bien sûr) nous apportent, en particulier la source de l’Ebre !!