La quête éperdue de fraîcheur n’est pas la seule responsable de notre écart vers le parc National d’Ordesa.. Ordesa est aussi le titre d’un roman de Manuel Vilas qui a considérablement marqué Nicolas cet hiver. Il a donc souhaité partir sur les traces de cet auteur. Cécile se réjouit : une chance, il (Nicolas) aurait pu être totalement obnubilé par Barjavel et ses « chemins de Katmandou » !
Écrasés par la masse
Les Pyrénées de ce côté-ci de la frontière nous paraissent plus acérées, plus… Immenses, plus imposantes : écrasantes !

Après un bivouac très aérien sur le Cruce de Tella, départ à vélo vers le haut, puis vers le bas, puis vers le haut !



Arrivés au col, devant nous la Grande Muraille, nos coups de pédales sont véritablement ébourrifants !

La descente de 13 km nous plonge dans le Cañon d’Añisclo.
12 km entre des parois resserrées, où des panneaux nous indiquent à intervalles réguliers qu’il vaut mieux passer son chemin et vite ! Les chutes de pierres sont nombreuses. Il en sera autrement pour nous, c’est le lieu choisi par Nicolas pour « realiser » sa 1re crevaison de toutes nos aventures cyclistes !


Les pieds dans l’eau
La boucle est bouclée juste avant que la température franchisse le cap fatidique des 35°. Nous reprenons notre route vers Ordesa et faisons une halte au bord de la rivière.


L’anisette est au frais, l’apéritif est servi !


Puis à chacun sa façon de récupérer des efforts du matin, certain réorganisent le cours du torrent, d’autre celui de leurs idées… (Pour Marie : mais oui c’est toujours le paréo de l’Argentina !)
Sur la deuxième photo, encore des trous !?
Qu’est-ce donc ?
La paroi d’un pigeonnier comme celui proposé récemment par Odile ? Ou quoi encore, si la paroi est horizontale ?
Un indice supplémentaire, please.
La paroi est en pierre, en bord de route…