Le garage à vélo de l’hôtel du PontDouceur et légèreté, Cécile n’est pas sûre que cela soit un figuier (?) mais aurait bien passé une bonne demi-journée à rêvasser sous cet arbuste vaporeux !A chaque fois, on se dit : » alleeeeezzzz, on tente le chemin, on gagne 8km et 200m de dénivelé…. » Et quand, on est dessus on se rappelle pourquoi on avait hésité la fois précédente ! Mais l’effort méritait d’être fait, les chemins sont sublimes entre Bagnols et Belvezet.Elle s’en allait sur les chemins…Sublimes disions-nous plus haut !Ce trait noir dans la pierre daterait-il de 65 millions d’années ?
Le chemin de Stevenson, tu parles ! Le chemin d’Obélix, oui !
Phallique Attaché Imposant
Du trajet jusqu’à Langogne, Cécile ne souhaitera retenir que 2 choses :
1/ la dame de l’hostile village de Cheylard-l’Évèque qui en l’absence de la fontaine annoncée et malgré la fermeture du petit relais aguicheur clamant « boissons fraîches », la gentille dame donc qui sans se faire prier a rempli nos gourdes de la meilleure eau du monde ! Stevenson et Modestine ne savaient pas à l’époque que leur périple inspirerait des hordes de touristes plus ou moins respectueux qui éreinteraient les autochtones !
2/Nicolas découvrant que l’Allier est un affluent de la Loire et qu’à Langogne, juste sous notre camping…. Il y a plein de cailloux !
Langogne
Pour les amateurs de mécanique (dédicace à Simon) il en reste seulement 16, sur base ami 6, un véhicule au nom improbable que ses propriétaires, voisins de camping, nous autorisent à photographier.De Langogne, ville qui avait bâti sa prospérité grâce à l’activité des tisserands et des drapiers au 18e siècle, aujourd’hui déclinante (c’est en tout cas l’impression qui nous saute au visage quand on se perd dans ses rues), Cécile s’empressera d’oublier le revêche patron du café de l’univers (intégriste de la bière pression) mais gardera un souvenir très chaleureux de la serveuse du St Joseph où il y a les mêmes pressions… Sans le dédain !
La phrase du jour
2 réflexions sur « Bagnols les bains – Langogne : quand on passait par les chemins… »
Merci et grand bravo pour ces deux dernières étapes. J’ai vu la date de 1811 et découvert avec étonnement la fonction de ces curieux « menhirs », j’ai admiré les paysages, et particulièrement apprécié « l’assiette de nos vaches »…!!
Merci et grand bravo pour ces deux dernières étapes. J’ai vu la date de 1811 et découvert avec étonnement la fonction de ces curieux « menhirs », j’ai admiré les paysages, et particulièrement apprécié « l’assiette de nos vaches »…!!
Merci de nous suivre, la fatigue du soir nous empêche de mettre en place plus de jeux, ça viendra peut-être .