Nous l’avons senti dès l’arrivée, mais aujourd’hui ça se confirme : le contraste, à toutes les échelles.
buildings et vieilles maisons, immeubles magnifiques sur des rues défoncées, voitures de luxe et vendeurs en carrioles, quartiers tranquilles et très inquiétants. Nous choisissons de monter sur le Cerro Anton, morceau de nature au coeur de la ville.



Pour « gravir » le point culminant de Panama Ciudad (199 m d’altitude), pas de pierrier, ni de sentier mais une route bitumée presque jusqu’au sommet. On y croise des plantes comme dans les pots de fleurs à la maison… Ou presque !


Au fur et à mesure la vue se dégage sur la ville. Contrastes… Buildings de 50 étages d’un côté et le Casco Viejo emprisonné dans sa rocade bâtie sur la mer.


Et aussi le Canal, le fameux chantier commencé par les Français, fini et exploité par les américains qui ont fini par le rétrocéder aux panaméens en 1977.


Au sommet, le lieu semble abandonné de tous sauf des toucans. On ne les a pas vus mais très bien entendus.





la phrase du jour… à méditer