Cherche et trouve : 2 cyclistes se sont glissés dans la phrase du jour.On ouvre un oeilPuis les deux. En route, le plateau de Saint-Flour est magnifique. Aujourd’hui, journée « tranquille »… On prend le temps de photographier les matricaires et les bleuets.À gauche, le Plomb du Cantal domine le plateau.Saint-Flour, dans la cathédrale la peinture du purgatoire du XVe annonce la couleur mystique de la ville.Alfred Douët, riche sanflourain, avocat de métier mais surtout rentier, nous accueille masqué, dans sa maison-musée ( » remplie de bondieuseries » répéteront à l’envi 50% du binôme cycliste… A vous de deviner quels 50%).Saint-Georges, Saint-Georges ! Mais Sainte-Marguerite a aussi terrassé le dragon au IVe siècle. Girls power ! Statuette composant la collection de « bondieuseries » de notre ami Alfred Douët comme diraient certains.
Plan d’évacuation de la maison-musée… Heureusement qu’on n’a pas eu besoin de fuir par là !Collégiale Notre-Dame, transformée en halle-marché à la Révolution… Des habitations et des commerces remplissent les chapelles. C’est aujourd’hui un musée d’art contemporain… Plutôt très aseptisé (le musée pas l’art contemporain).Spécialité locale, une idée de cadeau pour Pouit ?! 😈Plongée dans les entrailles basalt iques de Saint-Flour.La morale de l’histoire ?« Journée tranquille » disions-nous… Donc nous empruntons le sentier des chèvres : 330 marches… Aller et retour.Architecture auvergnate« Journée tranquille »Petite pensée pour le jardin de « Châteaudun »… Magnifiques frênes pleureurs.
Quand Nicolas se prend pour Florus (Ve siècle), venu évangéliser la Haute-Auvergne… Arrêté dans son ascension par un rocher, icelui ne se laisse pas démonter, pose la main sur le bloc de basalte… Et sous vos yeux ébahis, Mesdames, Messieurs, une brèche s’ouvre dans le rocher et Nicolas, heu non, pardon, Florus, Passe et crée Saint-Flour.Nos pérégrinations furent accompagnées par les innombrables varans qui se chauffent sur les pierres noires de la ville.