Pour satisfaire les demandes empressées des éléments les plus exigeants de notre lectorat, aujourd’hui nous gravîmes donc 860 m de dénivelé en 41 km.
Laissons sans regret, Mazamet…loin derrière nous
Donc, sachant que les 2/3 de ce dénivelé ont été réalisés dans les 12 premiers km, il m’a semblé impensable de résister à l’appel tonitruant de la pause dans cette forêt biface mi-hêtre d’un côté mi-résineux de l’autre.
La carte indique une route, il s’agit d’un chemin où une pierre se lève avec mystère. Nous poursuivons notre chemin entre sentiment d’héroïsme, immense plaisir et colère tenace envers nos genoux droits respectifs jusqu’à une jolie surprise : une fontaine d’eau fraîche et… potable ! De facture récente et amusante, l’édifice semble avoir ses habitués, du buveur au biberon à l’amateur de whisky.
Une pizza plus tard, nous sommes en mesure de faire le tour de la Salvetat et de nous pencher sur les détails… Une petite main s’amuse à glisser sur les murs ancestraux des petites décorations pleine de facétie… Les archéologues des prochains siècles s’interrogeront, c’est sûr !
Après des km et des km de forêts, de prairie, de sentiers, au petit village de la Souque, avec sa guinguette des festaïres, ouverte « tous les vendredis soir dès 19h », je m’interroge : un fauteuil, un livre pourquoi pas ? Mais finalement, nous sommes repartis. Je n’ai pas hésité si longtemps !
L’animal du jour
Carnet rose à l’étable, un veau encore équipé d’un morceau d’ombilic
La phrase du jour
N’a pas été lue mais entendue :
Quand tu voles, tu demandes rien(gue) à personne, hein(gue) !?
Une réflexion sur « De Mazamet à La Salvetat-sur-Agout : le jour du pète-guibole »
Bon début….encourageant…!!
On vous suit, virtuellement s’entend !
Bon début….encourageant…!!
On vous suit, virtuellement s’entend !