37km, 600m de dénivelé.

Départ, un brin nostalgique, du camping du Moulin de Rivet et d/e sa belle vasque aménagée dans le Quint.
En route pour Die…



A perte de vue, de futures bouteilles de Clairette (un des rares alcools que n’aime pas Cécile 😬, qui trouve d’ailleurs que le Crémant de Die, moins célèbre, mérite le détour)
Die, ambiance borderline
Drôle d’ambiance à Die, le « tourisme » y est borderline. La ville qui ne pétille pas autant que sa Clairette laisse son patrimoine se défaire doucement au profit d’une autre priorité certainement… Celle-ci nous a échappé.










Quelques détails aux coins des rues






Pres de Châtillon en Diois, et à 10 tours de roue de la dernière Slalom Ambrée du séjour… Ce panneau qui nous fait bondir ! Avec à peine 373 Km mais 8000 m de dénivelé, le glandage n’a eu aucune place dans notre programme !


Radieux ! La boucle est bouclée. Mais déjà, un itinéraire pour l’été prochain se dessine dans nos têtes…
Figurez vous que mon arrière grand mère Léonie Audibert venait de Suze, minuscule Village près de Die… Elle est partie enfant avec ses parents en Algérie où elle a fauté avec un certain Thomas Schembri (pas mariée !😯). Tous mes ancêtres étaient propriétaires viticulteurs… pourquoi partir en Algérie ? Mystère. Bises et bravo. Vous allez me manquer…
Coucou Marie, en effet nous sommes passés à moins de 10km de Suze ! Nous aurions connaissance de ce berceau familial, nous aurions fait le détour ! J’espère que tu arriveras à percer le mystère de l’exil et le cas échéant que tu nous raconteras toute l’histoire.
Des bises et à bientôt (dans la vraie vie ?)