53 km 570 m de dénivelé.
Pendant que Nicolas s’enthousiasme : « ¡subir siempre subir !”; Cécile se lamente : « subir toujours subir ! »

Pour effacer la fatigue d’un col, rien ne vaut l’ascension d’un autre col… Même si Cécile tient à rester sincère, elle aurait préféré en ce jour de bruine et de grisaille, rester dans le fauteuil d’une pensiòn à portée très proche d’un chocolate con churros et de son roman de Philipp Meyer (« Le fils » – Merci Elodie ! Geneviève, si par le plus grand des hasards, tu ne l’as pas déjà lu 2 fois, je crois que ça devrait te plaire !)
Bref, journée un peu difficile et quelque peu ronchon (pour Cécile) mais qu’un apéritif en terrasse à Soncillo (offert par Nicolas pour éradiquer ”le ronchon”) a rendu plus enjoué.
Mais avant tout ça…
Départ au petit matin, bruine et brume au menu.



Chaude ambiance sur le trajet : un petit cimetière traditionnel enserré dans ses murs en pierres taillées, un hameau à l’abandon et cette inscription mystérieuse qui attend son interprète (à gagner un panier garni lauragais)
On poursuit sur ce qui devrait être une route goudronnée et s’avère un chemin, le temps aidant, envahi de moucherons infernaux. Grosse pensée pour Baptiste et sa traversée de l’Écosse à pieds au milieu des nudgees.


En haut du col…



On reprend la piste Santander méditerranée…
Tant bien que mal !
Puentedey, le Minerve de Castilla y Léon





Le village ”Pont de Dieu” prend d’abord forme sur le pont naturel avec la maison forte du notable local (notons que le notable l’est tout de même depuis le XVe siècle… et qu’il s’agit d’un Fernández !)
En plus du pont naturel, la piste verte passe sous le village par un tunnel.




Comme je te comprends Cécile !!!
J’ai toujours su que je trouverai en toi soutien et compréhension !
Merci Claude pour ta compassion. Plein de bises,
Cécile