« Rien de prévu », tel est le mot d’ordre de la saison 2024 des « dingos du vélo »! Si, le concept peut parfois donner des sueurs froides à Cécile, il est en général fertile en surprises… Plutôt belles et très bonnes.
Devinette
Il y a sur ce vélo, un élément incongru. Saurez-vous le trouver ? A gagner une boîte de cassoulet.
Un détour de 4 km qui vaut le détour !
Des anfractuositésL’entrée Le salon-terrasseL’Ermitage de San Pedro, dit des « Portugais ». D’un coup d’un seul, nous adressons une double pensée à Claude et Renée car le lieu nous a fait penser aux m « cruzels » de Saint-Martin-le-Vieil et à Michel et Marina qui comprendront l’allusion lusophone. Cet ermitage creusé dans la roche devenue calcaire à cet endroit daterait du haut Moyen-Age. 14 « cellules » encore visibles longent chacune des rives d’un petit cours d’eau. Au début du 20e siècle, il fut occupé par des ouvriers portugais venus participer aux travaux de construction de la voie ferrée que nous avons parcourue à vélo .
Un (nouveau) détour de 2 km qui mérite (aussi) le détour
L’ancien pont a conservé sa tour de péage.Un mauvais calcul de timing de Nicolas nous fermera la porte de la visite.Sur le côté de la sacristie, une pierre à la sculpture inachevée, du jamais vu.Tout en harmonie.Suivant l’expression consacrée : un dé sur un doigt !« las Casas colgadas (suspendues).Architecture esthético-défensive.Panneau électrique médiéval : petite pensée pour Charles .Frìas, village médiéval aux petits airs de Carcassonne avec en plus les meilleures tapas du monde (bar-restaurante Ortiz) ! La 1re mention du village est datée du IXe siècle, son nom viendrait de la contraction de « Aguas Fridas », lesdites eaux sont sans doute celles de l’Èbre encore très modeste à cet endroit.Sur la route, un fervent de Gaudi a fait son « Capricho ».
Dans les gorges de l’Èbre
Nicolas s’obstine à lire la carte sans ses lunettes !Le barrage de Sobròn, côté pileLe barrage de Sobròn, côté face
Salinas de Añana
Nous arrivons au terme du trajet et de la fatigue dans un village célèbre à juste titre. Émerveillement devant le paysage hors norme qu’offre cette « valle salado ». Ici quatre sources d’eau salée sont domestiquées pour créer des salines. Elles sont à coup sûr exploitées depuis l’antiquité même si la documentation ne remonte qu’au IXe siècle.
Ici, le camping annoncé sur les cartes est en fait un terrain privé, nous passerons donc la nuit dans un champ moissonné, le calme des lieux troublé uniquement par les cris des chevreuils.
La phrase du jour
Cécile s’est immédiatement sentie concernée par cette supplique.
3 réflexions sur « J 12 : Les joies de l’imprévu »
Superbe reportage de ce jour de l’imprévu.
La devinette : l’os …?? (NB : c’est la fête du cassoulet Castelnaudary)
Le pont? Un petit air de pont Valentré à Cahors.
La phrase du jour (prière, supplique) me plaît beaucoup !!
Bravo Kiklo, vous avez gagné une boîte de cassoulet « Le Revelois » !
J’ai marché sur cet os en plastique un soir à la nuit tombante sans faire exprès. Le « pouet » qui en est sorti a failli me faire avoir une attaque ! J’ai décidé de le garder pour le jour où on aura un chien (ce n’est pas demain !)
J’ajouterai qu’il s’agit d’un accessoire indispensable pour voyager incognito en Espagne, Vous aurez certainement reconnu celui que les espagnols ont en plus de nous : l’os cojones (blague douteuse circulant à Narbonne du temps de ma jeunesse !).
Superbe reportage de ce jour de l’imprévu.
La devinette : l’os …?? (NB : c’est la fête du cassoulet Castelnaudary)
Le pont? Un petit air de pont Valentré à Cahors.
La phrase du jour (prière, supplique) me plaît beaucoup !!
Bravo Kiklo, vous avez gagné une boîte de cassoulet « Le Revelois » !
J’ai marché sur cet os en plastique un soir à la nuit tombante sans faire exprès. Le « pouet » qui en est sorti a failli me faire avoir une attaque ! J’ai décidé de le garder pour le jour où on aura un chien (ce n’est pas demain !)
J’ajouterai qu’il s’agit d’un accessoire indispensable pour voyager incognito en Espagne, Vous aurez certainement reconnu celui que les espagnols ont en plus de nous : l’os cojones (blague douteuse circulant à Narbonne du temps de ma jeunesse !).