Champ clos et discret pour notre bivouac, le propriétaire nous avait repéré mais a eu la gentillesse de nous en laisser la jouissance.
Sur la route, diète du sportif, la tortilla (moins bonne que celle de Françoise).Pensée émue pour les grimpeurs de la famille , sur la via verde qui mène à Santander, les blocs d’escalade sont en accès libre et gratuit.
Santander, le gris répond au gris.
Nous entrons dans Santander par des chemins détournés et particulièrement industriels. Mais ici, ce qui à première vue est un atelier, est une salle d’escalade.A la décharge de « la más maravillosa bahía del mundo », difficile de séduire »les dingos du vélo » lorsqu’ils ont le ventre vide depuis plus de 6 heures et qu’il pleut !
Santander, « el concursó de fantasmón »… le concours de « m’as -tu-vu «
Maison privée des beaux quartiersImmeuble d’appartements privés… des beaux quartiersEn Cantabrie, qu’il soit des villes ou de la campagne le volubilis est particulièrement volubile.
Tout fini par un banquet… À la Casa Miguel, hors des zones touristiques, des plats délicieux et des serveurs chaleureux.
La phrase du jour… En anglais !
4 réflexions sur « J5 : Santander, 50 nuances de gris… »
Et je reconnais le paréo de la Argentina ! Bisous. Quel bonheur de vous lire chaque jour…. Marie
Le pareo est de toutes les aventures : jupe, robe, foulard, chapeau, drap, serviette, sarouel, haut sans manche, cape… Ses ressources polymorphes sont inépuisables !
Et je reconnais le paréo de la Argentina ! Bisous. Quel bonheur de vous lire chaque jour…. Marie
Le pareo est de toutes les aventures : jupe, robe, foulard, chapeau, drap, serviette, sarouel, haut sans manche, cape… Ses ressources polymorphes sont inépuisables !
Un plaisir de lire chaque soir le feuilleton de vos aventures.. ..merci pour toutes ces photos et ces commentaires qui nous font voyager avec vous.!
Votre plaisir à nous suivre est une grande motivation, merci !