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Jour 9 : Vassieux-en-Vercors > Léoncel : la route qui n’arrêtait jamais de monter.

Satané petit-déjeuner

41km 1000m de dénivelé.

On ne se doutait pas encore que le copieux et si délicieux petit déjeuner du Tétra-Lyre nous pèserait tant sur les jambes jusqu’à la désormais traditionnelle Slalom ambrée du soir (incorrigibles, nous ne buvons pas que du rosé 😬).

Musée de la Résistance de Vassieux-en-Vercors.

Imaginé et sorti de terre par la pugnacité d’un ancien maquisard, Joseph La Picirella, ce lieu est extrêmement riche par la masse incroyable d’objets et documents qu’il présente. Il est aussi très émouvant car les évènements sont retracés à travers le regard de Joseph qui s’est attaché à rendre une identité à tous ceux qui sont morts pendant ce sanglant été 1944.

L’expos temporaire rend hommage aux femmes dans la Résistance et particulièrement à Yvonne Oddon, dioise, bibliothécaire du Musée de l’Homme à Paris. A ce sujet, avez-vous lu le roman graphique « Des vivants » de Raphaël Meltz, Louise Moaty et Simon Roussin ? On y découvre Yvonne et tous les autres… Dire non.

Le col de La Chau, le col de la Bataille : on éprouve le mental.

Il ne va pas si mal, merci ! Sauf, peut être, une fois, quand Cécile croise une voiture, en montée sur une pente à 10%, côté précipice sans garde-fou. mais sinon, ça tient !

Il faut dire que le 1er col passé, la route continue à monter et que la route du 2e col… Est plus que facétieuse : la montee ponctuée de multiples descentes n’en finit pas de… monter.

À ce qu’on pense être le dernier virage, le mur des bergers.

Un peu de spiritualité… Commerciale !

Détour par l’abbaye cistercienne de Léoncel (XIe-XIIIe siècle), très bien référencée sur Internet, si bien que nous n’avions pas vu qu’il n’en subsistait que l’abbatiale, la boutique, le gîte…

Enfin, le bivouac !

Pas de camping, pas de club de voile, pas d’altruiste célébrité du ski de fond à l’horizon mais un joli champ de luzerne à plat à l’abri des regards indiscrets, enfin presque !

Jour 8 : Saint-Martin-en-Vercors > Vassieux-en-Vercors : ”stop le bruit” !

41km, 820 m de dénivelé

”Stop le bruit” ! En effet, l’injonction peinte sur la chaussée est justifiée. Toute notre belle montée jusqu’au col de Rousset à été ”stressée” par les passages de motards plus ou moins bruyants, plus ou moins habiles, plus ou moins inconscients qui, à chaque accélération nous ont fait rentrer la tête le plus loin possible dans les épaules en attendant l’impact.

Ce coup de gueule posé, petite vue du super-très-chouette camping de la Porte -Saint-Martin. Difficile de lui rendre justice sur la photo, c’est un camping vertical, chaque emplacement ou presque a son étage… A l’ombre siouplait.

En passant par Saint-Agnan en Vercors

(où à peine 10 km de Saint-Martin, l’ambiance ne nous incite pas – mais pas du tout ! – à nous attarder plus que le temps d’un café de machine pris debout sur le parking de la boulangerie… Le bar restaurant joliment « parasolé » de la place de l’église… Ne faisant finalement que restaurant.

A quoi (à qui ?) tient le charme d’un lieu ?

Un peu d’architecture

Dans le Vercors, la plupart des villages ont été détruits pendant la 2e Guerre Mondiale, il reste peu de traces de l’habitat « traditionnel ». Les maisons ont été construites après guerre, dans un style qui a souvent mal vieilli. Ici à la chapelle en Vercors, les bâtiments manquent de chaleur.

Aujourd’hui, la tendance est au bois (ça ne manque pas dans le coin) avec volonté d’intégration dans le paysage.

Malgré tout à Saint-Agnan et alentours, si l’humain d’ailleurs peut s’avérer indésirable ou en tout cas pas trop desiré, un soin tout particulier est porté aux hirondelles et autres insectes, batraciens ou petits mammifères.

Le musée de préhistoire de Vassieux -en-Vercors

Perdu au fond de ce qui s’avère le premier vrai plateau du Vercors à nos yeux, mettant en exergue le site de taille de silex à l’origine de sa création, ce musée est une très intéressante découverte. Il présente l’histoire de l’outil le plus utilisé par l’humanité : le silex taillé (enfin un peu moins aujourd’hui) !

Nous arrivons en pleine démonstration.

L’exposition dans le musée est simple claire et instructive.

Bref, un régal dont on aimerait faire un compte-rendu exhaustif.

Balade à Vassieux-en-Vercors

Apres l’excellent repas pris à notre hôtel (Le Tétra Lyre, ben oui, on a droit au luxe parfois), une promenade digestive.

La phrase du jour

Bien évidemment écrite sur la devanture d’une boulangerie…

Jour 7 : De Saint-Martin en Vercors à… Saint-Martin en Vercors.

27km, 460 m de dénivelé.

Le village nous plaît, le camping nous plaît : on décide de s’y attarder.

Atmosphère, atmosphère…

On se sent tout de suite à l’aise et tranquilles à Saint-Martin en Vercors. Il y règne un-je-ne-sais quoi de poésie et de liberté avec un petit fond de rébellion inexplicables.

Sur le fronton de la Mairie, pas de « liberté, égalité, fraternité » (ça ne veut pas dire qu’on n’y croit pas !) mais un vers de Léopold Sedar-Senghor :

La poésie ne doit pas périr car alors où serait l’espoir du monde ?

Déambulations dans le village

Le doyen du village

Ce superbe tilleul a une histoire, racontée dans une gazette locale

Le doyen du vilage

Et si on faisait un tour de vélo ?

Ce n’est pas parce qu’on s’attarde qu’on lézarde ! Après une matinée passée sur la terrasse du café, elle-même sise sous le tilleul évoqué plus haut, petite boucle à vélo histoire de ne pas perdre le mollet… Direction les célébrissimes grands goulets.

Si le désespoir avait une couleur, il serait vert fluo.

Les grands goulets aujourd’hui.

Boucle par la Chapelle-en-Vercors.

On y joue à la pétanque devant le Mur des Fusillés. Un massacre, encore.

Les années passent, les hommages ne se rendent pas de la même manière.

L’animal du jour

les ânes que nous avons rencontrés pendant notre promenade digestive, (clin d’œil à Geneviève et sa jolie chanson) …

La phrase du jour

Jour 6 : De Villard-de-Lans à St-Martin en Vercors : à la rencontre de Sœur Agathe.

35km, 740m de dénivelé en vélo, agrémentés de 9km et 410m de dénivelé à pieds.

Le voile se lève

Vous vous rappelez le vieil homme qui nous a offert son jardin hier soir ? Nous le saluons en partant et bien entendu, la discussion s’engage (encore !). Notre hôte est tout simplement Claude Terraz, sommité du ski de fond dans le Vercors, conseiller technique pour les JO de 1968 (très bonne année, ajoute Cécile), initiateur de la pratique handisport dans la discipline. Au-delà de ce prestigieux CV, le personnage est volubile, charmant, lumineux, tout comme sa femme « sa moitié”.

Toujours plus haut !

Comme si 200 m de dénivelé au saut du matelas pneumatique, ne suffisaient pas, nous décidons de ”faire une pause” dans notre parcours moyennant une petite rando à pieds vers le col des 2 sœurs. Nous prenons donc les œufs vers les sommets du Vercors. La caissière, qui monte à vélo tous les jours, nous propose d’héberger nos montures chargées dans le hall des sports d’hiver ! Arrivés au col : une foule de touristes. Nous réalisons que nous n’adhérons pas au concept du pique-nique entassés… Nous prenons de l’altitude.

Un choucas attiré par notre menu (pain et saucisson de bœuf) décide de devenir notre ami.

Le Choucas fait son beau, clic pour vidéo.

Pas de sieste dans le hamac aujourd’hui, mais séparation du binôme : Nicolas grimpe Sœur Agathe (en tout bien, tout honneur, à quoi pensez-vous donc Chers Lecteurs ?) Ladite Agathe compte plusieurs millions d’années et culmine à 2194m ; Cécile commence la descente avec le barda.

Traversée du désert

La rando jusqu’au col des 2 soeurs, passe par le rocher des Jaux. L’itinéraire suit plus ou moins les pistes de ski, le tout est quelque peu… minéral.

Direction Saint Martin en Vercors

Et son emplacement de camping dûment réservé !

Au fil des 22 km de montée, une large forêt abrite le site de Valchevrière, autre lieu de massacre dans le Vercors. Les maquisards s’y entraînaient avant leur ultime combat. Un parcours mémoriel, sorte de chemin de croix – chemin de stèle rappelle au souvenir de tous (tout du moins, ceux qui roulent à 5 km/heure en montée) les noms de tous ceux qui sont morts entre le 22 et le 24 juillet 1944 pour libérer le pays.

Quelques détails du trajet

Une Porchère dans le style architectural local.
Sur le « plateau au dessus des 8 km de descente vers Saint-Martin.
On ne trouble ni les vaches ni les pigeons.

Jour 4 : Mayres-Savel – Tour sans venin. Grenoble : courage fuyons

50km, 1200m de dénivelé.

Nous quittons la base nautique vers 10 h 00 et la vue sur une des deux passerelles qui font attraction sur le lac, redoutée par Cécile, suffit à réveiller son vertige.

Clin d’oeil à Céline qui elle, sait ce que Cécile ressent.

Direction Grenoble

Nous empruntons vers le nord la route de la corniche du Drac qui offre de superbes panoramas sur le lac et les falaises.

En chemin, au village de La Motte St-Martin, un couple de personnes âgées nous offre une baguette de pain (la boulangerie la plus proche est à 20 kilomètres) en regrettant la disparition de tous les commerces de campagne. Quelques mètres plus loin, ce tas de charbon antédiluvien nous confirme la mise en sommeil du village

En haut d’une bonne côte, notre objectif du jour se profile, nous l’éviterons à tout prix.

La diète du sportif

L’année dernière nous avions expérimenté le combo pizza / bière, cette année nous succombons à la gastronomie locale : Ravioles-du-Royans/rosé glaçons.

Au sortir du restaurant de St-Georges de Commiers, Nicolas est bien obligé de se rendre à l’évidence, malgré son amour de ces arbres, un cèdre du Liban n’a pas sa place dans le jardin de Puginier (clin d’oeil à Renée et Claude).

Le bivouac !

Fermement résolus à éviter Grenoble qui évoque de mauvais souvenirs pour 100% des membres du binôme, nous continuons notre ascension vers le Vercors.

Après 50 km et 1200m de dénivelé, c’est le nom du lieu plus que sa situation sur la carte qui nous détermine : la Tour sans Venin. Un toponyme pareil ne peut pas dégager de mauvaises ondes. En effet, le lieu est la destination des balades romantiques des grenoblois, supposition confirmée le lendemain matin, lorsque nous découvrons le panneau de fin de localité corrigé par un petit malin sans doute très amoureux : L’amour sans venin !

La phrase du jour

« Le pain ça ne se vend pas, ça se donne » Réponse de l’habitant de la Motte-St-Martin, lorsque nous avons voulu payer la baguette qu’il nous tendait.

Jour 3 : Treffort > Mayres-Savel : vive la voile !

6 km et 80m de dénivelé !

Vous vous rappelez hier, nous avons bénéficié d’un hébergement d’urgence au club de voile de Treffort. Nous y avons rencontré Pierre-Jean, le responsable de la base nautique de Mayres-Savel, notre destination suivante où l’unique camping affichait aussi complet. Qu’à cela ne tienne, nous avons passé une nouvelle soirée VIP au bord du lac de Monteynard, et en 1re ligne. La phrase du jour pourrait être cette sentence de Nicolas : il faut accepter d’avoir de la chance !

Pas de vélo aujourd’hui. Au menu, farniente et sport nautique (la photo est trompeuse, pour nous c’était paddle) avant la traversée de l’immense lac de Monteynard aux eaux turquoises.

A bord de la Mira,

15 minutes de traversée au cours de laquelle le « Capitaine » qui s’écoute un peu parler nous apprend que : le barrage date de 1962, que par temps de forte sécheresse il ne donne pas à voir les vestiges noyés du village qui a été détruit avant la mise en eau justement pour éviter le traumatisme, qu’il contient 275 millions de litres et que ça fait un paquet de Ricard !

La base nautique de Savel, ce petit paradis inattendu

Jour 2 : Chichilianne > Treffort : 2 cols, des émotions, joyeux anniversaire Nicolas !

44m et 870m de dénivelé

Le tour du Mont Aiguille

On se demandait pourquoi un pic aussi carré s’appelle Mont Aiguille… Nous en trouvons fièrement la solution en en faisant le tour. Pas du tout ! Cette forme d’Aiguille n’y est pour rien nous apprend un vttiste (électrifié) au sommet de notre 1er col du jour. (Le col de Papavet). Aiguille vient de Aygues (eaux), le mont abriterait un bon paquet de sources.

Vous reprendrez bien un 2e col ?

après une première ascension sur un chemin caillouteux à faire pâlir les pédaleurs de l’extrême et souvent électriques, nous attaquons le col de l’Allimas, lieu marqué par des hauts faits de résistance durant la seconde guerre mondiale.

Mœurs locales

Au cœur du Vercors !

un panoramique pour donner une idée de l’immense paroi qui délimite l’ouest au niveau de Gresse-en-Vercors.

Redescente vers le lac de Monteynard

La table de l’auberge de Gresse n’à rien à envier à celle des gangeois de la famille !

Cécile descend toujours bien habillée !

Arrivés à la destination du soir… Tous les campings sont complets et le bivouac interdit. Petite pointe de désespoir pour Cécile qui se voyait, dès la descente du 2e col, les doigts de pieds en éventail, un verre de Rosé avec glaçons à portée de main, le tout au bord du lac.

Mais, la maréchaussée locale qui a sans doute eu pitié de la petite moue désespérée de Cécile et qui fut sensible à l’argumentaire affûté de Nicolas à sauvé cette soirée d’anniversaire.

Sur ses conseils et sous le sceau du secret nous avons demandé et obtenu l’asile sur l’aire de la base nautique de Treffort. Avec Rodolphe et Olivia, les moniteurs de voile, Nicolas a eu une belle soirée d’anniversaire inattendue et avec les lampions allumés pour l’occasion.

La phrase du jour

Énoncée par le responsable de la base nautique lors de notre apéritif partagé :

« Il faut être malin comme si on était fainéant »

Menée-Chichilianne : reprise en douceur (Mouais ! )

28km 1000m

Au petit matin, le temps et le moral des troupes sont au beau fixe (ils le sont toujours au soleil couchant ! ). Petite appréhension pour Cécile (je me demande si on ne commence pas trop fort !?), mais surexcitation pour Nicolas.

Avant d’arriver au col : surmené, pas vraiment non ! Plutôt très satisfaits de notre performance à mi-parcours.

Finalement (et 2h plus tard), ce n’était pas si difficile !

Voici enfin le Vercors qui s’offre à notre regard.
C’est l’heure de pique-niquer… il n’y a pas de table ? Pas de problème, Nicolas en construit une… C’est pas compliqué la vie.

Quand la réalité dépasse la fiction

« On n'y va pas, on va ailleurs, on va à Clelles (qui est dans la direction), on va à Mens, on va même loin dans des quantités d'endroits, mais on ne va pas à Chichilianne. On irait, on y ferait quoi ? On ferait quoi à Chichilianne ? Rien. »

— Jean Giono, Un Roi sans divertissement

Le constat du jour

Dans le Vercors, l’autochtone est prévenant et avenant… seulement s’il est marseillais ou allemand.

Hérépian – Mazamet : c’est tout droit !

72 km – 460 m de dénivelé.

Météo

petit rappel de l’ambiance la veille au soir.
La météo familiale est aussi peu fiable que la nationale ! Nous sommes partis, le ventre noué à l’idée d’avoir à surnager dans le tsunami qui selon les prévisions, ne manquerait pas de nous engloutir sur la Passa Paìs…. Finalement nous arriverons entiers et presque secs à Mazamet !

Olargues en ligne de mire…

et le projet d’y revenir pour des balades à pied dans un très proche avenir.

Nicolas et les cailloux…

A Saint-Pons de Thomière, il y a des carrières de marbre rouge, exploitées depuis l’antiquité parait-il. Ce marbre a aussi été utilisé pour réaliser les ouvrages d’art qui jalonnent l’ancienne voie ferrée réincarnée en piste cyclable. Il a fallu déployer des trésors de persuasion pour que Nicolas renonce à emporter sur son vélo le « caillou » de la photo de gauche et se contente à regret des 2 petits sur celle de droite !

Après 40 km de montée, l’entrée du tunnel au col de la Fenille annonce la redescente, pour la plus grande satisfaction de Cécile (si, si, on l’a voit).
Petite détente sur le parapet.

Ganges – Hérepian : gardarem lo Larzac

52 km – 242 m de dénivelé

Spéciale dédicace à Claude et Céline, grâce à qui nous avons pu prendre ce selfie sur le Causse du Larzac. Merci pour l’étape festive, nourricière et réparatrice… Et surtout pour le soutien logistique qui nous a permis une ascension facile et sereine.

Revenir sur ses pas… de l’escalette.

Nicolas se rappelle qu’enfant, il « prenait » la Nationale 9 pour partir en vacances. C’était bien avant la création de l’autoroute A75. Aujourd’hui, la route est désertée des voitures mais est au carrefour de sentiers de randonnée dont la vue est à couper le souffle. Vertigineux !

A la poursuite de nos moulins à vent.

Depuis l’Escandorgue le monde est beau de toute part.

Carte postale de Lunas

Hérépian, étape du jour

Avant d’engloutir une entrecôte, direction Le musée de la cloche et de la sonnaille (spéciale dédicace à Michel et Marina !)

Le musée dans l’ancienne gare, rend hommage à la famille… Granier, fondeurs de génération en génération depuis le 16e siècle, l’activité a cessé aujourd’hui. D’après Nicolas, un lien serait possible avec sa propre famille, également originaire d’Hérépian. En tout cas, le lieu mérite largement le détour ! Animatrices passionnées, collections riches et astucieusement mises en valeurs, tous les cartels traduits en braille… Avouons-le Cécile qui, a priori aurait préféré poursuivre la lecture de son polar était à la sortie totalement gagnée à la cause de la sonnaille.

Le restaurant qui nous héberge pendant l’orage est décoré d’une multitude d’objets étonnants, comme cette moto en bois grandeur nature ou encore une série d’objets qui vont faire l’objet d’une nouvelle salve de « spéciales dédicaces »…

Depuis la fenêtre…

« des lits sur la place« , notre hébergement du soir, placé dans le peloton de tête de notre « Michelin » personnel !

Église à vendre, 66000 €

Balade nocturne, nous tombons sur cet édifice qui nous étonne, à 2 pas de l’église neuve. Internet nous a encore une fois permis d’en savoir plus.