Tous les articles par Cecile

Allègres Les Fumades- Ganges : la route appartient à tous… Mais tout le monde ne le sait pas !

65 km – 515 m de dénivelé

Encore une fois, mille mercis à la « dame » du camping du Lavoir d’Arlinde pour sa profonde gentillesse. Et 10 000 mercis à la boulangère qui de passage dans ce même camping nous offrit une baguette d’autorité :  » vous n’allez pas rester sans pain quand même ! ». (Nous n’avions plus d’argent liquide sur nous).

Nous faisons route dans un environnement peu charmant, toutefois, cette « folie » d’un autre temps a attiré notre attention.
À Durfort, nous sommes amusés d’emprunter la route du Mammouth, quand un panneau vient nous donner une explication, un ancêtre des mammouths laineux vieux de 2 M d’années a bien été découvert là.

La voie verte, enfin !

Journée éprouvante. L’itinéraire comprenait une part importante de routes départementales sillonnées par des automobilistes plus ou moins courtois, plus ou moins grossiers, plus ou moins aptes à nous doubler en sécurité, pour nous, pour eux et ceux qui arrivent en face.

Enfin seuls !

Dominer

En construction depuis de nombreuses années (la date d’achèvement est repoussée chaque année), cette voie verte s’insère dans l’ancienne voie ferrée Nîmes/Le Vigan. Elle nous permet de dominer Saint-Hippolyte du Fort, sentiment de puissance très apprécié après s’être sentis si petits et si fragiles sur la route !

Rappel de l’ancienne voie ferrée en bord de piste…
La grotte Chauvet a inspiré des créateurs dans le tunnel de Saint Hyppolite du Fort.

Ganges, l’étape du soir

Le grand et le petit frère… Et réciproquement.

L’animal du jour

Spéciale dédicace pour Haude.

Balazuc-Allègres Les Fumades : Orages, ô désespoir, ô Camping du Lavoir d’Arlinde, Mon Ami !

58 km – 514m de dénivelé

La journée sera rude, nous le savons tous les 2, Nicolas aux manettes de la carte, encore plus… Ce qui explique Le Magnum glacé avec le café, inhabituel et quelque peu anxiogène pour Cécile !

Orages et pluie cette nuit, la foudre a eu le bon goût de tomber ailleurs, loin… ce qui n’est pas le cas de tout le monde, parait-il ! Spéciale dédicace à Odile et Chris ! La journée sera quelque peu humide, nous caparaçonnons nos fidèles destriers.

Anecdote

Sur la piste qui nous mène à Vallon Pont d’Arc, dans le maquis, au terme d’une montée ardue sous la pluie. Soudain, 5m devant Cécile, coup sur coup, 2 énormes gerbes d’étincelles apparaissent dans les arbres à 3 m de haut ! Aussi effrayant qu’inattendu, l’événement a trouvé son explication dans une ligne électrique qui frottait dans les arbres. Par temps sec, feu assuré, signalement immédiat.

Vallon-Pont-d’Arc

Voila la véritable raison du nom donné à la commune, seule la cocotte n’est pas entrée dans l’histoire.

5km de montée et 36 000 ans d’histoire.

Nous n’étions qu’à quelques encablures donc… ascension jusqu’à la Grotte Chauvet (2), après 11 jours de vélo, 185 m de dénivelé et 10km supplémentaires ne nous arrêtent plus (enfin plus trop où plus assez selon l’état d’esprit !).

Cette visite nous a rendus plus proches de notre ancêtre Aurignacien. Le temps a passé, nous avons abandonné la lance pour le vélo et les peaux pour le synthétique.

Pause à Barjac

Après avoir éprouvé notre second orage, nous retrouvons le soleil à Barjac et le sourire dans la petite épicerie-alimentation, où la « dame » s’amuse à mêler ses livres (1 ou 2 euros) aux produits de 1re nécessité… Ce qu’ils sont finalement !

On vous l’avait dit, il a plu et beaucoup !

L’animal du jour

Cécile s’est liée d’amitié avec un mégacéros, dont les bois pouvaient atteindre 3m d’envergure.

La phrase du jour

(Sélectionnée par Cécile). Il faut préciser que ses lunettes de soleil ont eu le mauvais goût de passer sous les 2 roues de Cannon, son destrier facétieux, elle s’en est donc choisi une nouvelle paire à Vallon Pont d’Arc.

« Quand tu portes ces lunettes, je me crois partout sur la croisette ».

Langogne – Le Monastier sur Gazeille : latitude haute.

55km – 690 m de dénivelé

Pradelles, c’est haut !

1re pause café de la journée à Pradelles, village pavé et très perché… Certain parmi nous, ne met pas pied à terre et fait une entrée remarquée et admirée sur la place de la halle, d’autre reste plus discrète (et moins costaude avouons-le !). En tout cas, c’est une très belle halte, très fréquentée par les pèlerins, les randonneurs (plein de nouveaux Stevenson hantent les rues) et les amateurs d’histoire (le lieu serait parcouru de souterrains qui auraient considérablement aidé les catholiques lors de batailles contre les huguenots).

Sur la voie verte V73

Dès le début de cette journée, Cécile pense avec rage qu’elle inviterait bien les cerveaux qui conçoivent les véloroutes avec des démarrages « à 15% » et qui réalisent des voies vertes avec des revêtements gravillonnés à passer ne serait-ce que 2 mn sur les susdits… Juste pour voir !

La Loire

Nous traversons la Loire, elle est ici plus encaissée qu’à Angers.
Une unité de méthanisation dans une exploitation agricole, ou comment les vaches françaises participent à la transition.

Le Monastier sur Gazeille : cartes postales.

À Le Monastier, musée des croyances populaires : de laquelle s’agit il ?

Le 33e festival de cuivre bat son plein. L’ambiance est joyeuse et rythmée. On se dit qu’on prendrait bien dès maintenant un pass tous concerts pour la 34e édition !

Spéciale dédicace à Marie ! Le festival de cuivre inspire ! Mais Cécile s’interroge est-ce que cet étui suscitera l’adhésion des trombonistes ?
La marmaille en concert ! Le prétexte de notre voyage.
Une fois n’est pas coutume, luxe ce soir : une nuit dans un mini-chalet…

La phrase du jour

Dédicace à Alice !

L’animal du jour

Des ssurprises à tout moment : lors d’un arrêt enqbord de route ce sympathique tableau nous a accueilli.

Ispagnac-Bagnols les Bains : pas peu fiers !

35 km – 1015m de dénivelé

En Lozère, les vignes sont rares… A Ispagnac, des vignerons ont quand même choisi de donner des lettres de noblesse à une production jusqu’alors de qualité très modeste paraît-il. On vous le donne en mille, le camping que nous avions choisi était à quelques roues de machine à vendanger de ladite vigne ! Celle-ci marquait également le point de départ de notre folle montée.
Nicolas : « j’adore les montées, je dois être fait pour ça… » Joyeux anniversaire donc !

Sur le Causse Noir, après 8,3 km d’une montée à 15% et 580m de dénivelé, Cécile se met à rêver de balades à vélo sur les bords du Canal du Midi.

Nous partîmes à 500, et par un gros effort nous nous nous vîmes à 1043 en arrivant au col (de Montmirat). Point de panneau, mais une très belle maison dont les observateurs trouveront la date de construction. Des ruines aussi, il reste à faire, les cailloux sont prêts, mais le voyage nous appelle, nous poursuivons la route.

À Saint-Étienne-du-Valdonnez, comme à Montmirat, de curieux menhirs, saurez-vous en trouver l’utilité ?

Et de deux ! Col de Loubières, 1181 m et nous fêtons ça avec le produit dopant bio et naturel évoqué hier !

L’hôtel du pont à Bagnols les Bains

Un établissement familial comme on les aime, les hôtes font leur maximum pour bien nous accueillir, Cannon et Périgor, nos fidèles destriers dorment même dans la salle à manger d’hiver ! Le repas est copieux et vraiment de qualité.

Vu de la piscine, on dirait plutôt l’hôtel des pommes.
Ben quoi ? Je me détends, ça vous étonne ?

L’animal du jour

Nous ne nous déplaçons pas à vélo pour la performance, mais parce qu’on aime cet effort et le rythme de la progression (on freine dans les descentes pour que ça dure plus, d’ailleurs). Mais cette fois le profil du parcours nous remplit de fierté. De toute façon, il n’y avait pas d’autre choix on arrive vraiment dans la montagne.

Fayet-La Couvertoirade (La Blaquèrerie) : vous reprendrez bien 10km en plus …

65km – 855m de dénivelé

Aujourd’hui, on a fait du rab’, ce qui explique ce dénivelé très… « Positif » ! Deux petites erreurs de lecture de carte ont quelque peu alourdi notre compteur de mètres gravis…

En haut, à droite, notre objectif : le causse du Larzac. Si loin, si proche !

Les millefeuilles de roche, au bord de la Sorgue, nous donnent à percevoir la durée des temps géologiques.

Sur cette route, nous souhaitons recommander à un membre très cher de notre lectorat, un détour par Fondamente ! D’abord parce que le village (son manoir, ses jardins, les possibilités de baignade dans la Sorgue…) paraît agréable à vivre et surtout parce qu’il trouvera dans le mini-marché les éléments essentiels à sa survie et qui tendent à lui faire défaut actuellement.

Une pause à Cornus, nous permet d’observer un des 450 000 repères du nivellement général de la France : bonne surprise, on a déjà bien monté, plus que 100m pour être sur le causse.
Ça n’a l’air de rien… Mais ça y est, on y est en haut à droite ! le Causse sous nos roues, après une montée pas si difficile que ça finalement. Dans le creux, le village de Cornus.
Les paysages du Causse : magiques, même si cette année les buis se dessèchent sous les nuages de passage.

Objectif du jour atteint (ou presque car nous n’avons pas encore réalisé en entrant à La Couvertoirade que notre camping se trouve 10km plus loin !). Étape incontournable de la « route des templiers », difficile de se perdre dans les rues de La Couvertoirade tant la cité médiévale est petite mais il est très facile, en revanche de tomber sur une terrasse très accueillante.

Toast porté avec enthousiasme à une autre de nos lectrices qui m’a confié récemment, avoir foulé les pavés du lieu, il y a quelques décennies, une coquille saint-jacques accrochée à son sac à dos.

On s’amuse bien sur le LARZAC !

À la tombée de la nuit, les patanaïres semblent narguer notre campement sur le causse desséché.

La Salvetat-sur-Agout / Fayet : vive le vent ! (qui rafraîchit ou ralentit et réciproquement…)

50 km – 420m de dénivelé.

Canon, le fidèle destrier de Cécile prêt à partir… En mode étendoir à linge !
Le lac du Laouzas, au bord duquel les dalles de granit semblent s’être échouées. Mis en eau en 1966, il produit l’électricité pour une agglomération comme Béziers, la transition énergétique avant l’heure.

Murat-sur-Vèbres, notre 1re pause (la plus importante de la journée)… nous entraîne dans les abysses du désespoir et de la frustration : les 2 bars du village affichent la terrible sentence : « définitivement fermé »… Jusqu’à ce qu’on arrive à la boulangerie du village qui fait des cafés ! Le bonheur fait maison… C’est presque vrai ! Notons tout de même, qu’à Murat nous avons peut-être percé le mystère de la Pierre Levée d’hier. Serait-ce une statue-menhir qui pullule dans ces ondoyantes contrées.

Plus loin, les cours d’eau sont à sec, les futures ablutions nécessiteront de la réflexion.
Pourquoi les montées sont elles toujours plein soleil ? À défaut d’avoir trouvé une réponse, nous apprécions le vent de face par 34°.
Les 1ers châtaigniers… Nous quittons les mondes connus pour tous ceux à découvrir.

Brusque (Aveyron) : drôle de nom* pour une bourgade où il semble doux de vivre que l’on soit Ramsès II ou simples randonneurs à vélo.

  • * Après vérification, le nom vient de bruscas, bruyère.
Spéciale dédicace pour ceux de nos lecteurs qui ont apprécié le camping de Saint-Martin-sous-Vigouroux : programmez vos prochaines randonnées au départ du camping de La Nuéjoul à Fayet. L’accueil y est simple et très chaleureux, le village « brut » suscite la sympathie et une furieuse envie de revenir.

A noter, la fête votive du village de Fayet a lieu chaque année le 1er WE d’août… Ce qui nous permet d’honorer la rubrique de l’animal du jour de manière quelque peu étonnante pour le lieu… Mais terriblement comestible !

La phrase du jour

Sort de la bouche de Nicolas à qui j’ai demandé plusieurs précisons en moins d’une mn :  » je veux bien me transformer en encyclopédie vivante, mais il faut me laisser 5mn quand même ! »

Je crois que c’est cela la modestie.

De Mazamet à La Salvetat-sur-Agout : le jour du pète-guibole

Pour satisfaire les demandes empressées des éléments les plus exigeants de notre lectorat, aujourd’hui nous gravîmes donc 860 m de dénivelé en 41 km.

Donc, sachant que les 2/3 de ce dénivelé ont été réalisés dans les 12 premiers km, il m’a semblé impensable de résister à l’appel tonitruant de la pause dans cette forêt biface mi-hêtre d’un côté mi-résineux de l’autre.

La carte indique une route, il s’agit d’un chemin où une pierre se lève avec mystère. Nous poursuivons notre chemin entre sentiment d’héroïsme, immense plaisir et colère tenace envers nos genoux droits respectifs jusqu’à une jolie surprise : une fontaine d’eau fraîche et… potable ! De facture récente et amusante, l’édifice semble avoir ses habitués, du buveur au biberon à l’amateur de whisky.

Une pizza plus tard, nous sommes en mesure de faire le tour de la Salvetat et de nous pencher sur les détails… Une petite main s’amuse à glisser sur les murs ancestraux des petites décorations pleine de facétie… Les archéologues des prochains siècles s’interrogeront, c’est sûr !

Après des km et des km de forêts, de prairie, de sentiers, au petit village de la Souque, avec sa guinguette des festaïres, ouverte « tous les vendredis soir dès 19h », je m’interroge : un fauteuil, un livre pourquoi pas ? Mais finalement, nous sommes repartis. Je n’ai pas hésité si longtemps !

L’animal du jour

Carnet rose à l’étable, un veau encore équipé d’un morceau d’ombilic

La phrase du jour

N’a pas été lue mais entendue :

Quand tu voles, tu demandes rien(gue) à personne, hein(gue) !?

Surélevés

Départ de Santa Catalina pour Anton d’El Valle… de la mer à la montagne

En route…

Au panama tous les véhicules se partagent la route, qu’ils soient à moteur ou à pattes.

Le paysage défile

une délicate attention

Petite pause au « Pechugon », une fonda au bord de la route. On commande 3 jus de maracuya frais. Le patron nous découpe une mangue de son jardin. Et la, il refuse de nous faire payer l’addition et nous repartons avec une mangue fraîche chacun, les meilleures qui soient !

Un peu d’eau !

Les averses sont quotidiennes, courtes et denses.

El Valle

À peine arrivés, après 4 heures de route, nous partons à l’assaut de la Cara Iguana. Vue sur la vallée d’El Anton au coucher du soleil…

L’animal du jour

Notre descente à la nuit tombée est rythmée par le croassement à consonnance disco des grenouilles.

La phrase du jour

Nous fait comprendre que l’on est dans une auberge de jeunesse.

Chavirés

Notre tour-operator personnelle et très inventive a prévu une journée très exotique dans les eaux et sur les îles du Pacifique. Embarquement à bord d’une lancha, direction Coiba.

Et sur la route, une si belle rencontre : une famille dauphin.

Secoués et agités, on file vers notre 1re halte (on en aura 3) Objectif : plongée pour observer les différents habitants des fonds : poissons multicolores du perroquet au ballon, tortues (sublimes et douces), requins (qui paraît-il sont timides), murènes (Cécile a battu ses records de nage avec palmes en apercevant ces 2 dernières espèces)…

Ici, nous laissons libre cours à votre imagination, nous n’avions pas le matériel pour filmer ou photographier sous l’eau… Mais promis juré on l’a vraiment fait !

Cartes postales des îles : les végétaux

Tribute to Claude et Renée. Sont-ils comestibles ?

Cartes postales des îles : les animaux

Cartes postales des îles : les héros

L’animal du jour

Nous ne l’avons pas vu, et tant mieux… Qui saura deviner celui dont il s’agit en suivant ces traces sur le sable ?

Décibels

Après un retour d’une heure , sur un Pacifique qui s’agite, avec la pluie aux fesses, nous sommes accueillis par le son Infernal des grillons tropicaux.

Bronzés

Journée à Santa Catalina, cramer sur la plage ou se balader, le choix est vite fait.

Sur le chemin de la plage…

Autrefois, sans doute, les maisons surplombaient la mer avant de menacer d’y sombrer… La raison pour laquelle, elles ont été abandonnées ?

En longeant le Pacifique…

Un brin de muguet sous les tropiques

L’animal du jour

…n’est pas Cécile mais le chien qui nous a servi de garde du corps pendant toute la balade. Dans la campagne au Panamá les chiens sont en liberté totale, ils ne sont pas agressif, tout le monde s’occupe d’eux.