La phrase du jour se résume en un mot ! 51 km et 850 m de dénivelé, aujourd’hui Cécile était aux commandes pour l’itinéraire.
Nous remercions vivement nos voisins de tente, bruyamment vulgaires, grâce à qui nous avons trouvé la motivation suffisante pour quitter le camping de Saint-Flour au petit matin, puis faire une petite montée à jeun afin d’élire un coin idyllique pour la gym du matin et un petit déjeuner copieux.Pendant la montée au col de prat de Bouc, le château de Bélinay du 14° siècle.Pas peu fiers d’arriver au pôle nord de notre voyage.Dans le Cantal comme ailleurs, les maisons bâties au 19e siecle arborent fièrement leur date de construction…. Une quête d’immortalité ?Ce petit calvaire de 17.. (les autres chiffres sont effacés) semble nous indiquer la fin du nôtre ( de calvaire)… En effet, nous sommes « aux sommets ».Le point de vue de Vidèche, avant la descente dans la vallée qui va nous accueillir pour la nuit, donne la pleine mesure de la beauté du Cantal.
La petite chapelle de Méjeanneserre aux origines et à l’histoire mystérieuses nous impose un arrêt et des temps d’arrêt sur ses détails cachés.Notre périple continue sous le regard incroyablement doux des impressionnants taureaux qui veillent sur leurs congénères vaches et leurs petits.
Cherche et trouve : 2 cyclistes se sont glissés dans la phrase du jour.On ouvre un oeilPuis les deux. En route, le plateau de Saint-Flour est magnifique. Aujourd’hui, journée « tranquille »… On prend le temps de photographier les matricaires et les bleuets.À gauche, le Plomb du Cantal domine le plateau.Saint-Flour, dans la cathédrale la peinture du purgatoire du XVe annonce la couleur mystique de la ville.Alfred Douët, riche sanflourain, avocat de métier mais surtout rentier, nous accueille masqué, dans sa maison-musée ( » remplie de bondieuseries » répéteront à l’envi 50% du binôme cycliste… A vous de deviner quels 50%).Saint-Georges, Saint-Georges ! Mais Sainte-Marguerite a aussi terrassé le dragon au IVe siècle. Girls power ! Statuette composant la collection de « bondieuseries » de notre ami Alfred Douët comme diraient certains.
Plan d’évacuation de la maison-musée… Heureusement qu’on n’a pas eu besoin de fuir par là !Collégiale Notre-Dame, transformée en halle-marché à la Révolution… Des habitations et des commerces remplissent les chapelles. C’est aujourd’hui un musée d’art contemporain… Plutôt très aseptisé (le musée pas l’art contemporain).Spécialité locale, une idée de cadeau pour Pouit ?! 😈Plongée dans les entrailles basalt iques de Saint-Flour.La morale de l’histoire ?« Journée tranquille » disions-nous… Donc nous empruntons le sentier des chèvres : 330 marches… Aller et retour.Architecture auvergnate« Journée tranquille »Petite pensée pour le jardin de « Châteaudun »… Magnifiques frênes pleureurs.
Quand Nicolas se prend pour Florus (Ve siècle), venu évangéliser la Haute-Auvergne… Arrêté dans son ascension par un rocher, icelui ne se laisse pas démonter, pose la main sur le bloc de basalte… Et sous vos yeux ébahis, Mesdames, Messieurs, une brèche s’ouvre dans le rocher et Nicolas, heu non, pardon, Florus, Passe et crée Saint-Flour.Nos pérégrinations furent accompagnées par les innombrables varans qui se chauffent sur les pierres noires de la ville.
À Saint-Urcize, nous ne retiendrons du café que la phrase du jour, trouvée dans les toilettes. Adieu au taureau de Laguiole qui célèbre la race Aubrac.Nous y voilà… Tadaaammmm : Le Plateau de l’Aubrac.1295 m d’altitude… Même les moins frileux du binôme rajoutent leur petite laine.
Après Sainte-Urcize, grosse descente prévue jusqu’à Chaudes-Aigues… On se couvre, concours d’élégance : Nicolas grand vainqueur… Même si Cécile affiche une noblesse rare dans le maintien.
Chaudes-Aigues, recto et Chaudes-Aigues, Verso ; avec une pensée toute particulière pour les souvenirs d’enfance de Françoise…Les gorges le la Truyère, au fond, l’Aubrac que nous venons de quitterAprès le barrage du Lanau, Nicolas a dressé la table… en granit. Il est 15h, d’aucunes ne s’impatientent même plus !C’est la magie du vélo : pouvoir à tout instant s’arrêter pour découvrir les merveilles sur le bord de la route.Entrée du hameau de Fraux : un champignon radioactif. On passe.Notre hébergement de ce soir, une yourte ! Habitat traditionnel du nord du plateau de l’Aubrac. Une pensée toute particulière à Alice et Simon, merci les petits amis, ce soir on dort au sec et au chaud !Nous avons quitté le taureau pour être accueillis par les chèvres angora, élevage traditionnel du nord du plateau de l’Aubrac (Mohair = petite dédicace à Marie).
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Petit bonus pour ceux qui reviennent sur cet article : à l’entrée le Neuvéglise un choix s’impose, les propriétaires croquent le bien, reste à savoir si nous, nous aurions croqué le mal.
En accord avec la phrase du jourEn-bas : Espalion, d’où on vient… Et prise de conscience subite : « on a pensé aux gilets jaunes et à l’antivol ??? » Réponse douloureuse : les susmentionnés sont restés au camping. (En bas de la photo à gauche)… Et là, je me réjouis de partager la vie d’un homme hyperactif et galant… Qui a fait l’aller-retour seul pendant que je poursuivais la montée… signé CécileÉtape courte mais rude.Magie médiévale au détour d’un tournant : le château du Bousquet.800 mètres de dénivelé pour se retrouver dans notre rue !Laguiole, le point de vue de l’église. Un rayon de soleil, la table d’orientation est un peu un prétexte à contempler le dénivelé « surmonté ».Basalte, granit et lauze, jusqu’au ciel… à Laguiole le gris domine…Mais il suffit d’un trait de lumière pour que le vert et le bleu éclatent.
La phrase du jour est religieuse et cela ne nous ressemble pas.Petit déjeuner contemplatif.A l’entrée de la voie verte de Bertholène à Espalion. Le signe qu’on va adorer l’expérience ? Chemin romantique ? Amoureux prioritaires ?Une voie cahoteuse mais pleine de charme.La Reine surplombant sa cour consent à nous jeter un regard… Honorés, nous sommes.Espalion à l’horizon, il est plus que temps de s’arrêter pour le pique-nique… Il est 14h30, d’aucune commençait presque à s’impatienter.Musée des arts et traditions populaires (associé à celui du scaphandre !). Nicolas s’interroge : mais où donc accroche-t-on les sacoches ? Et/où se réjouit : une chance qu’on ne fasse pas notre folle traversée avec ce genre de vélo (qui date de 1881).Le fameux scaphandre !Eglise Saint-Jean Baptiste d’Espalion… Une inévitable et très affectueuse pensée à un Baptiste Jean de notre connaissance.
Comité d’accueil en massif Centralfrôler le cosmos à vélo…Quand un Granier rencontre une graniota…On installe le camp pour ce soir… Bientôt, le temps d’hier ne sera qu’un mauvais souvenir… (Jusqu’au prochain déluge prévu samedi).Je me répète mais 1kg de hamac en plus n’est jamais superfluUn petit aperçu de ce qui happait le regard de Nicolas, depuis le hamac…
La phrase du jour n’est pas mysogine…La journée s’annonce pluvieuse dans la vallée du TarnLa couleur pour la gaieté, l’altitude pour s’élever (Cécile mesure 1,58m)On a dû se rallonger… Et on nous a menti : il pleut beaucoup et il fait très froid à Cadix.Au bar des sports, à l’arrivée-confort, un patron tout sourire qui passe les musiques que l’on aime, ambiance.Heureusement, après le déluge, beaucoup de gentillesse et de chaleur nous accueillent à Villefranche de Panat. Un salut tout spécial à ce jardinier anonyme.
» je boirais du lait quand les vaches brouteront du raisin. » Toulouse-Lautrec
Quand les Cathares n’hésitent pas à jardiner à la Française. Cécile dans Sainte-Cécile.Gros coup de ♥ pour le ♥.Un vieux combat.Vers AmbialetCherchez l’erreur
Les gens qui n’aiment pas le vélo nous ennuient, même quand ils n’en parlent pas. Michel Audiard
Être surpris à 2 tours de roue de chez soi : un petit salut aux habitants de l’écluse qui créent un jardin habité (habillé) à chaque saison.1kg de trop diraient certains. Indispensable pour d’autres, adeptes de sieste et de lecture.Lautrec, on passe dessous mais on se promet d’y revenir.Spécial dédicace à la brigade du bonheur, la maison du bonheur, comprenne qui peut.
Pour aller à Albi, c’est plat, mais il est faux (le plat) et dure 60km. Une adresse : La Brasserie du Parc, tapas obligatoires !
Alby Night : quand Sainte-Cécile fait son cinéma.
J'veux (peux) plus m'arrêter ! Le vélo jusqu'à l'infini et au delà…