64 km, 580 m dénivelé.
Après la montée à 10%… La descente : les 2 périodes sont plutôt rudes.

La journée a plutôt bien commencé avec la découverte d’une superbe voie verte dont aucun panneau n’annonce l’existence…



Elle a été réalisée, comme souvent en France, sur une ancienne voie ferrée. Elle n’est pas terminée et devrait emprunter un tunnel qui fut le plus long d’Espagne à la fin de son percement. Il ne fut jamais mis en service. Creusé par 300 ouvriers, principalement des prisonniers républicains, le Túnel de la Engaña mesure près de 7 km de long et nous aurait évité bien des efforts.
Tu pédaleras dans la douleur
L’accumulation de nuits d’insomnie, une belle contracture des trapèzes, une tension des ligaments internes croisés du genou gauche… N’en jetez plus, tout à fait exceptionnellement Cécile succombe au Doliprane et aux produits dopants ci-dessous… Efficaces, comme vous le verrez encore plus bas !

Changement de vallée, objectif Santander.



sur la route du Puerto del Escudo
En montant vers le col nous apercevons une pyramide sur le côté de la route. Visite faite et renseignements pris, il s’agit d’un mausolée abandonné. Il fut construit en 1938 et accueillit les restes de 384 soldats volontaires italiens ayant combattu pour Franco lors de la bataille de Santander. Bien plus tard, eu lieu la mort de nombreux italiens venant au mausolée lors de la chute de leur bus dans un virage de la descente depuis le col. Suite à cela, en 1975, la plupart des restes furent rapatriés en Italie, d’autres à Saragosse et le mausolée fut abandonné. Désormais les vaches qui paissent tout autour regardent défiler les curieux (qui doivent leur faire oublier l’absence de train dans le secteur).


En redescendant le col défilent les reste d’un temps révolu .


En Cantabrie aussi, « se vende » ou « se abandona » à tour de bras.




Le mirage
En arrivant épuisés à notre destination du jour, nous découvrons l’existence d’une piscine municipale vers laquelle nous glissons dans un dernier effort et là :

S’en est suivi, pour la modique somme de 1 euro, la renaissance d’une naïade.



























