En accord avec la phrase du jourEn-bas : Espalion, d’où on vient… Et prise de conscience subite : « on a pensé aux gilets jaunes et à l’antivol ??? » Réponse douloureuse : les susmentionnés sont restés au camping. (En bas de la photo à gauche)… Et là, je me réjouis de partager la vie d’un homme hyperactif et galant… Qui a fait l’aller-retour seul pendant que je poursuivais la montée… signé CécileÉtape courte mais rude.Magie médiévale au détour d’un tournant : le château du Bousquet.800 mètres de dénivelé pour se retrouver dans notre rue !Laguiole, le point de vue de l’église. Un rayon de soleil, la table d’orientation est un peu un prétexte à contempler le dénivelé « surmonté ».Basalte, granit et lauze, jusqu’au ciel… à Laguiole le gris domine…Mais il suffit d’un trait de lumière pour que le vert et le bleu éclatent.
La phrase du jour est religieuse et cela ne nous ressemble pas.Petit déjeuner contemplatif.A l’entrée de la voie verte de Bertholène à Espalion. Le signe qu’on va adorer l’expérience ? Chemin romantique ? Amoureux prioritaires ?Une voie cahoteuse mais pleine de charme.La Reine surplombant sa cour consent à nous jeter un regard… Honorés, nous sommes.Espalion à l’horizon, il est plus que temps de s’arrêter pour le pique-nique… Il est 14h30, d’aucune commençait presque à s’impatienter.Musée des arts et traditions populaires (associé à celui du scaphandre !). Nicolas s’interroge : mais où donc accroche-t-on les sacoches ? Et/où se réjouit : une chance qu’on ne fasse pas notre folle traversée avec ce genre de vélo (qui date de 1881).Le fameux scaphandre !Eglise Saint-Jean Baptiste d’Espalion… Une inévitable et très affectueuse pensée à un Baptiste Jean de notre connaissance.
Comité d’accueil en massif Centralfrôler le cosmos à vélo…Quand un Granier rencontre une graniota…On installe le camp pour ce soir… Bientôt, le temps d’hier ne sera qu’un mauvais souvenir… (Jusqu’au prochain déluge prévu samedi).Je me répète mais 1kg de hamac en plus n’est jamais superfluUn petit aperçu de ce qui happait le regard de Nicolas, depuis le hamac…
La phrase du jour n’est pas mysogine…La journée s’annonce pluvieuse dans la vallée du TarnLa couleur pour la gaieté, l’altitude pour s’élever (Cécile mesure 1,58m)On a dû se rallonger… Et on nous a menti : il pleut beaucoup et il fait très froid à Cadix.Au bar des sports, à l’arrivée-confort, un patron tout sourire qui passe les musiques que l’on aime, ambiance.Heureusement, après le déluge, beaucoup de gentillesse et de chaleur nous accueillent à Villefranche de Panat. Un salut tout spécial à ce jardinier anonyme.
» je boirais du lait quand les vaches brouteront du raisin. » Toulouse-Lautrec
Quand les Cathares n’hésitent pas à jardiner à la Française. Cécile dans Sainte-Cécile.Gros coup de ♥ pour le ♥.Un vieux combat.Vers AmbialetCherchez l’erreur
Les gens qui n’aiment pas le vélo nous ennuient, même quand ils n’en parlent pas. Michel Audiard
Être surpris à 2 tours de roue de chez soi : un petit salut aux habitants de l’écluse qui créent un jardin habité (habillé) à chaque saison.1kg de trop diraient certains. Indispensable pour d’autres, adeptes de sieste et de lecture.Lautrec, on passe dessous mais on se promet d’y revenir.Spécial dédicace à la brigade du bonheur, la maison du bonheur, comprenne qui peut.
Pour aller à Albi, c’est plat, mais il est faux (le plat) et dure 60km. Une adresse : La Brasserie du Parc, tapas obligatoires !
Alby Night : quand Sainte-Cécile fait son cinéma.
J'veux (peux) plus m'arrêter ! Le vélo jusqu'à l'infini et au delà…