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Jour 14 : Viam – Gare de Corrèze : un finish en beauté

41 km, 420 de dénivelé

Au matin, la tente est trempée, le climat est humide au bord de l’étang de Viam : ces champignons n’étaient pas là hier !

Devinette

Au son de la vidéo, sur quel revêtement faisons-nous notre mise en jambes :

□ râpe à fromage

□ paillasson

□ chemin de pierres et de cailloux

réponse à la fin de la vidéo

Barrage contre la Vezère

Au milieu de la forêt, au détour du chemin évoqué ci-dessus : le barrage de Monceau-la-Virolle. Terminé en 1947, 34 m de haut… Voici, l’explication de la présence du lac au bord duquel nous avons passé la nuit.

N’en déplaise à Denis

Sur le plateau de Millevaches, par endroits, la forêt s’écarte et la vue se dégage.

Chaumeil : le secret du Tourtou enfin révélé.

Au-delà de la touchante église du 12e siècle, Chaumeil reste pour nous un agréable repas en terrasse (on ne pense pas qu’à manger, parfois on pense aussi à boire) et la découverte du Tourtou, une autre délicieuse galette de sarrasin, une variante aux galettes bretonnes (ou sont-ce les galettes bretonnes la variante ?)

Dernière halte en et à Corrèze

Le centre médiéval mérite le détour malgré ses volets fermés.

La boucle est bouclée,

Retour au luxe… d’une nuit dans la voiture !

Après 590 km, 5500 m de dénivelé, une bonne vingtaine de piqûres d’insectes étranges et variés, 6 boudins dévorés, autant de bouteilles de vins rouges bues, une dizaine de fromages locaux savourés, une quarantaine de bars fermés, 6 guinguettes de camping ouvertes (auxquelles nous avons fait honneur), pas le moindre découragement à déplorer ! Pour preuve, l’ébauche du projet de l’été 2026 prend forme. Il portera sans doute nos roues vers les bords de la Mer d’Iroise… Kenavo !

Jour 13 : Vidaillat -Viam : en longeant Vassivières…

49 km, 620 m de dénivelé

Le Monteil-au-Vicomte

Notre bivouac particulièrement humide, replié, l’ascension reprend. 1re halte : Le Monteil-au-Vicomte. Berceau des seigneurs d’Aubusson, le village est paisiblement morne ou mornement paisible, ce lundi matin. Dans les ruines du château, énorme masse, on imagine facilement la trépidante activité qui devait y régner… au Moyen-Âge !

Vassivières : 106 millions de m3 d’eau !

En km2, c’est presque autant que Bègles (pour ceux qui connaissent), 1/3 de plus que Puginier (que tout le monde connaît). Au-delà, de l’immensité, des 8 villages et lieux-dits abandonnés pour le mettre en eau, Vassivières est réputé pour son « régional de l’étape » : Raymond Poulidor !

Une signalisation efficace pour ralentir

En plein coeur de la Creuse, sous les yeux hallucinés de Cécile, Nicolas dompte les fauves allanguis dans les virages.

Improbable !

Après une de ces incroyables montées dont nous avons le secret, de l’effervescence dans le village très isolé de Faux-la-Montagne !

Le festival littéraire Folie les Mots entame sa 20e et dernière édition. Un verre de rosé bu aux côtés d’un des participants nous indique que nous serons pile-poil à l’heure pour la sieste poétique… qui fut délicieuse !

Tarnac, sans jeu de mots

Trop facile, avec un nom pareil, on ne serait pas au niveau. En tout cas, l’église du village est un petit bijou architectural. On est accueilli à l’entrée par la phrase :

« Passant, entre et vois »

Dès l’extérieur, on est séduits par des bas reliefs du 12e apposés à la façade

Cette bâtisse semble avoir une histoire très documentée, avec une nef romane du 12e siècle à laquelle à été accolée une nef gothique au 14e siècle.

De très nombreuses personnes ont été inhumées sous les dalles des nefs et on peut en consulter la liste ! Cette coutume a toutefois cessé en 1767… ce n’était pas très sain. Occasion d’apprendre que l’éloignement des cimetières par rapport aux villages, en France, à été demandé par ordonnance royale en 1843.

Le retable du 17e est absent pour cause de restauration et cela est l’occasion d’observer des peintures antérieures.

Les sculpteurs avaient de l’humour ou des connaissances très aléatoires en anatomie : nous avons trouvé l’origine de l’expression « avoir les boules »

Et en plus, c’est une église où il est instamment demandé de laisser la porte ouverte !

Au lac de Viam

Un petit camping tenu par un homme seul qui nous accueille de manière sympathique et court du four au moulin avec le sourire.

La phrase du jour

L’accès au lac de Vassivière n’est pas partout aisé

Jour 11 : Montipouret – Le Bourg d’Hem : Retour vers le Sud

52 km, 520 de dénivelé

Sur la route, en traversant le Berry, les bars sont toujours fermés mais les pigeonniers ont des airs de châteaux !

Le secteur est désert, les ânes s’ennuient, on s’arrête pour un brin de causette.

Pour compléterle tableau, une ferme abandonnéet un jardin autrefois solidaire livré à lui-même, la solidarité semble un lointain souvenir…

La tuilerie de Pouligny

Fermée en 1962, reprise par la commune de Chénier en 1995, celle-ci est transformé en écomusée depuis 2002. Elle temoigne d’un savoir-faire et d’un artisanat, accueille des résidences et des marchés de potiers… enfin c’est ce qu’indique l’office de tourisme. Notre sentiment ne corroborait pas la frénésie publicitaire, hélas.

Camping en bord de Creuse, tiens, de la vie !

En arrivant à Le Bourg d’Hem, nous sommes tout d’abord pris par le paysage

La Creuse serpente au milieu des forêts.

Il est temps de se poser au camping, de nager dans la Creuse, de profiter de la plage et de découvrir deux nouvelles bières.

Mention spéciale :

Joyeux anniversaire Eldann !

La phrase du jour

(prononcée par Cécile) ’C’est dingue, même quand on descend, on continue à monter !’

Jours 9-10 : Ste Sévère-sur -Indre – La Châtre -Montipouret : Plongée dans la vie romantique… avec les copains !

Jour 9 : 39 km, 180m de dénivelé ; jour 10 : 38 km, 250m de dénivelé.

Une première dans nos aventures cyclistes : on retrouve les copains pour quelques tours de roues partagés… De notre point de vue, c’est une réussite !

La Châtre

Entrée dans les pas de George Sand. À partir de maintenant, tout est George Sand : les lieux, les idées, les titres de romans, les personnages… Tout est circuit, inspiration labelisés George Sand. Dans le Berry, l’histoire semble commencer en 1804 et semble s’arreter au tournage de Jour de fête en 1947. C’est une manne, mais avouons-le, cela nous fait du bien de retrouver de la vie dans ces territoires…

Nohant : le lustre…

La maison de George s’avère un manoir… très fréquenté, et le parcours de visite est particulièrement rodé, mais réussi.

pour des photos de l’intérieur, nous vous invitons à consulter, entre autre, le site officiel.

Les petites filles, héritières du domaine, ont eu la bonne idée de le garder figé dans le temps et on peut observer, par exemple, le boudoir dans lequel George a écrit bon nombre de ses romans.

Maurice Sand : le marionnettiste

Sous le regard admiratif et fier de sa maman, Maurice, déjà grandet, imaginait des pièces de théâtre pour marionnettes (qui pouvait mobiliser le public captif de Nohant 5h durant), au delà du comique et de l’absurde, ces pièces visaient à critiquer la société (et echappaient à la censure parce que les marionnettes étaient considérées comme des divertissements pour enfants…). Cette passion a conduit à la création d’une fantastique collection de décors et de marionnettes, mobilisant jusqu’à George pour coudre des costumes. Un beau voyage pour l’imagination en fin de visite.

La phrase du jour

Après cette visite, accompagnés des amis, la campagne berrichonne nous semble pleine d’attraits, même si la dernière montée à Montipouret, à 15%, nous vaudra la phrase du jour :

« Putain, il faut toujours que ça monte au dernier moment ! »

Mention spéciale

Ce jour 9 est aussi le 24 juillet : joyeux anniversaire Geneviève !

Cyclotourisme berrichon : quand on allait sur les chemins…

Le principe : prenez 2 copains, pimentez les kms à vélo de visites historiques, culturelles et gastronomiques, laissez mijoter une petite huitaine d’heures, vous obtenez une très belle et enrichissante journée.

L’église de Vic

Petite église qui pourrait paraître banale de l’extérieur, mais que les hasards de l’histoire positionnent comme un exceptionnel témoignage de la peinture sacrée du 12e siècle.

Les peintures, préservées sous un badigeon de chaux pendant 600 ans, ont été dégagées en 1849 et classées monument historique dès l’année suivante par Prosper Mérimée sur suggestion de G. Sand.

Le tout est mis en exergue par une scénographie son et lumière, c’est un régal de découvrir cet artiste dont on ne connaît ni le nom, ni d’autres créations.

Quelques tours de roues plus loin, le château de Sarzay

Drôle d’histoire que celle de ce château, admirablement conservé… certainement grâce à l’action fantasque et soutenue de son propriétaire… Un agent Edf du 9.3 (comme il le dit lui même), en quête de nature et « d’authenticité’ pour lui et famille dans les années 1980. Quelque 45 ans après et moult démêlés avec les « monuments historiques », le fisc et l’administration locale, le château est largement visité, ses communs sont transformés en gîte et salle de concert et d’expostion. Le tout et le franc-parler du propriétaire méritent le détour ! Une énigme demeure que s’est-il passé en ces lieux entre 1538 date à laquelle le propriétaire d’alors remporte un duel et 1980 lorsque le propriétaire d ‘aujourd’hui en fait l’acquisition (à qui d’ailleurs ?)… La chronique semble peu loquace !

Sus aux Anglois : Lys-st-Georges

Poursuivant, malgré des difficultés d’orientation, notre périgrination à 8 roues dans la campagne berrichonne, nous faisons une dernière pause en ce lieu, dont le nom viendrait de certaines oppositions entre français et anglais qui s’y seraient produites pendant la guerre de 100 ans, le château passant successiveme t dans les mai s des uns puis des autres.

le chàteau actuel conserve le donjon du 12e, qui est bien étrange à côté de la batisse dominant les douves, lauréate du loto du patrimoine en 2020 car elle tremble sur ses bases.

Nous en aprenons un peu plus auprès d’une dame charmante dont la grand-mère fut « bonne » au château. La dernière habitante, décédé en 2013 à l’âge de 113 ans à légué son château à 3 de ses enfants qui ne l’habitent pas, ne l’ouvrent pas à la visite et ne veulent rien vendre de leur énorme domaine.

« ils sont comme ça « .

Tout finit en musique

Le soir, pour couronner cette journée et affirmer « On est pas fatigué », petit bal trad devant le château de G. Sand :

Jour 8 : Montluçon – Ste-Sévère-sur-Indre : Hélicoptères !

61 km – 450 m de dénivelé

Les jours se suivent mais ne se ressemblent absolument pas ! Oserions-nous dire : « tant mieux ! »

Dès les premiers tours de roue, le ton est donné, il ne faut pas suivre les parcours balisés.
A Montluçon, le suicide est particulièrement sécure et ça nous enchante.
La matinée commence par des montées, confirmées par la signalétique locale.

Huriel

Un charmant petit village, actif, certainement grâce à tout ce qu’implique la sauvegarde de son donjon depuis le 12e siècle. (Et de sa boucherie charcuterie, pense Cécile en son fort intérieur). Ce reste du château a conservé ses planchers d’origine. Un des rares exemples de fortifications militaires de cette époque en parfait état.

Nous traversons la méridienne verte !

L’occasion pour Nicolas de s’enthousiasmer à l’idée que nous sommes sur cette ligne, qui passe par Carcassonne et dont les panneaux, ainsi que des arbres matérialisent le méridien de Paris. Bref, nous sommes pile au nord. À cet endroit, malheureusement les arbres ont brûlé…

Le clocher en bois de Saint-Sauvier

on pourrait croire une coiffe de la sanch, ce superbe clocher en bois a été retoiletté en 2017, mais la charpente est d’origine.

Sur la route

Mais de quoi s’agit-t’il ?

  • A. Une pieuvre échouée
  • B. Un monstre berrichon
  • C. Un cèdre pleureur

Les déviations pour les vélos peuvent avoir des conséquences importantes et insoupçonnées ! Au-delà du nombre de km supplémentaires, on peut tomber sur le musée de la mobylette… ouvert le dimanche uniquement, se lamente Nicolas et se rejouit Cécile (On est mercredi).

Le point culminant de la région Centre et du Cher : 504 m.

Le Magnoux, tout sauf vertigineux.

On entre dans le Cher : nous voilà prévenus

Après les sources de l’Èbre l’année dernière, petit moment d’émotion devant la source de l’Indre.

Collector

Jour de fête

Ste-Sévère-sur-Indre… mais c’est bien sûr !

Le village où Jacques Tati a tourné « Jour de fête » ! Et surtout, surtout allez visiter « la maison de Jour de fête », située sur la place du marché, celle-là même où le facteur François/ Jacques Tati a hissé le mât de Cocagne et a décidé de faire sa tournée « à l’américaine ». L’évocation du tournage est tout simplement extraordinaire : un brin tendre, un brin nostalgique, un brin didactique, le tout avec une admirable muséographie. Une seule envie en sortant : revoir le film !

La phrase du jour

Sans le savoir, nous avons engagé nos pneus dans les pas des héros du roman de George Sand : Les Maîtres Sonneurs. Ce parcours nous a conduit à la phrase (fleuve) du jour signée de sa main (rien que ça)

Jour 7 : Chambon-sur-Voueize – Montluçon : le diverticule ennuyeux.

28 km – 160 m de dénivelé

Autant le dire tout de suite, on se régale parce qu’on pédale… mais on s’ennuie. La succession des départements Corrèze, Creuse et Allier ne touche que très peu notre sensibilité. Donc, on plisse les yeux, on lève la tête, on s’émerveille d’un rayon de soleil… Et on mesure notre chance de pouvoir compter sur notre « mécanique musculaire » qui malgré l’approche plus ou moins lointaine de la soixantaine répond toujours « présent ».

Quand on arrive en ville…

On va à l’office de tourisme de Montluçon et on fait le circuit médiéval…

Mais avant on mange… dans une « crêperie-concept » (qu’on croyait totalement originale… mais bon c’est une franchise) qui se déploie plutôt au nord du Croissant (territoire qui délimite la langue d’Oc de la langue d’Oil)

A ne pas rater, si vous vous égarez à Montluçon : le MuPop

MuPop, le musée de la musique populaire, « abrite la plus grande collection d’instruments et d’objets musicaux de France depuis le milieu du XVIIIe siècle ». Mais c’est surtout une muséographie très « chiadée » : des berceuses traditionnelles aux concerts de « métal » les plus virulents, chaque salle offre concert ou répétition… comme si on y était !

La musique du XVIIIe siècle à nos jour, declinée au fil des instruments, styles et innovations, de quoi combler tous les amateurs.

Pour nous, après les découvertes liées aux dizaines de types de cornemuses et de styles musicaux afférents, une pause dans les musiques qui nous ont vu grandir…

La phrase du jour

… est une collegiale mise en abyme :

« Putain, on n’a pas la phrase du jour ! »

Demain est un autre jour

Jour 5 : Aubusson, pédale douce.

50 m de dénivelé et au moins 5 km… à pieds

Dans les rues d’Aubusson, on s’etonne (ou on s’énerve)

Pourquoi tant de tourelles ?

Une petite ville toute de granit, de ruelles et de tourelles, couvertes de tuiles de terre cuite, de châtaignier ou d’ardoise.

Tapissiers, lissiers, cartonniers : l’artisanat d’art sur le fil

Au programme du jour : Aubusson et sa Cité internationale de la tapisserie ainsi que sa dernière manufacture royale (fermée le dimanche, nous a soutenu mordicus le « préposé » de l’office de tourisme, … mais qui (ladite manufacture) nous a accueillis pour une visite spéciale et prolongée cet aprem (dimanche) à 16h15 😤.

Ordoncques, le thème du jour : la tapisserie !

À la Cité Internationale de la tapisserie, une accélération spatio-temporelle nous a fait fait parcourir 6 siècles de tapisserie en 2 heures !Ébouriffant et très intéressant.

Depuis la tapisserie de l’Apocalypse ou la Dame à la Licorne, les sources d’inspiration, les procédés ont considérablement évolué même si les techniques demeurent semblables (cf la phrase du jour plus bas).

Les lissiers rendent hommage à Tolkien dans une série de réalisation, celle-ci mesure 3m X 3m

Miyazaki est aussi un auteur qui permet d’inventer de nouvelles façons de tisser, sur 3m par 5,60m, tout de même !

Bleue de Marie Sirgue, une création originale de trompe l’œil absolument incroyable

La Manufacture Saint-Jean, fondée au XVIIIe siècle la Manufacture Royale Saint-Jean est la dernière des grandes manufactures royales privées encore en activité. Au 19e siècle, jusqu’à 700 personnes y travaillaient, une dizaine seulement aujourd’hui.

La phrase du jour

est la devise de la Manufacture de Saint-Jean où les activités sont maintenues et tout reste fait à la main :

NI CHINE, NI MACHINE.

Jour 4 : Eyguerande-Aubusson, orage en Corrèze, éclaircie en Creuse.

58km et 450m de dénivelé.

En Corrèze, pas de promiscuité dans les campings…

En sortant d’Eyguerande, dialogue :

Nicolas (toujours optimiste) : « on est samedi, on va certainement trouver des marchés dans des endroits. »

Cécile (toujours ronchon le matin) : « Encore faut-il qu’on trouve des endroits! »

Un orage plus tard

Sous une pluie battante et relativement orageuse, les routes corréziennes n’étaient fréquentées ce matin que par 2 canaris fluo, une maman canard et son groupe d’ados.

Toujours prêt à l’optimisme, Nicolas utilise le site de suivi des orages en direct Blitz2ortung pour constater que la situation pourrait être pire.

Les croix correspondent aux impacts de foudre, localisés en temps réel.

Le Flayat, son café associatif fermé… mais tellement ouvert !

Au km 20 de notre parcours très humide du jour, un lieu inattendu, inespéré : le café associatif « L’espace », fermé le samedi matin certes, mais qui a la gentillesse de laisser libre l’accès de son infrastructure aux nécessiteux… dont nous sommes, enfin surtout Cécile.

Sur la route les magasins sont fermés depuis belle lurette.

Arrivée à Aubusson

À Aubusson nous avons choisi le luxe d’un petit studio en centre ville. Le propriétaire nous avait averti que quelques marches nous permettraient de mettre nos vélos dans un lieu sécurisé…

La phrase du jour

Notre phrase du jour, quelque peu osée pour ne pas dire crue mais tellement sensée, figurait en bonne place derrière le comptoir du café associatif évoqué plus haut… Âmes sensibles s’abstenir.

Mention spéciale :

Joyeux anniversaire Haude !

Jour 3 : Des Aubazines à Eyguerande, métaphysique et grandiloquence.

40 km et 404 m de dénivelé

Tourner le dos à Bort-les-Orgues

Cela peut étonner voire choquer, mais la remontée de notre sublime parcelle du camping des Aubazines, nous imposant dès potron-minet, de gravir une pente à 15 % sur 1 km, immédiatement suivie de plusieurs autres sur plusieurs km, nous a lâchement convaincus de tourner le dos à Bort-les-Orgues. Nous le visiterons plus tard ou dans une autre vie.

Des forêts, des forêts, des forêts…

Sur 30 km, seuls deux hameaux, jusqu’à Thalamy et son bar/restaurant « à vendre ».

Dans le hameau de Longeard, bien à l’abri des regards

Cécile se noie dans des réflexions abyssales, tant les routes son desertes : « mais d’où surgissent ces rares voitures et vers quelle nulle part se dirigent-elles ? »

Les forêts que nous traversons, portant les stigmates de la tempête, ajoutent au côté lugubre

Chaumer n’est pas chômer

Rencontre avec un gars qui est chaumeur et profite des vacances pour chaumer chez lui, un artiste, en témoignent les volutes de paille sur son toit.

La phrase du jour

Nicolas à l’entrée de Saint-Etienne-aux-clos s’exclame avec grandiloquence : « Saint-Etienne-aux clos, si tu nous offres un bar nous ne te décevrons pas ».

Chez Yvette et son « café des artistes », un véritable instant de bonheur en terrasse ! Nous n’avons déçu ni Yvette, ni le village.

Le roi du boudin

Comme dans tout bon village gaulois, nous nous efforçons de terminer toutes les journées par un banquet. Celui de ce soir est particulièrement « qualitatif » (petite pensée pour Simon) car à Eyguerande est confectionné le meilleur boudin du monde… et nous pesons nos mots !